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Distribution

Sabre veut militer pour les bonnes pratiques en agences

Publié le : 04.04.2006 I Dernière Mise à jour : 04.04.2006

Rencontre avec Claire Gagnaire.
Pas de crainte face aux GNEs.
"C'est un fait, les compagnies aériennes font pression sur leurs coûts GDS." Claire Gagnaire, directrice générale de Sabre pour le marché français est lucide.

Pour autant, la DG se veut confiante. Comme nous l'expliquions récemment (Cf. QDT n° 2690 du 22 mars), l'un des principaux griefs des compagnies aériennes à l'encontre des systèmes de distribution concerne les mauvaises pratiques des agences de voyages. Celles-ci, en effet, comme nous l'indiquait le patron d'une compagnie pour le marché français, "ne sont pas découragées par les GDS, car tant les segments passifs que les réservations multiples pour un même dossier sont facturés aux compagnies". Sur cet aspect, Claire Gagnaire exprime un point de vue conciliant : "Je suis plutôt du côté des compagnies, d'ailleurs chez Sabre, nous réfléchissons au développement d'une sorte de guide des bonnes pratiques (pourquoi pas en collaboration avec des transporteurs) ou encore à l'introduction de ce thème dans nos formations." Autre point qui hérisse les transporteurs, les incentives que versent les GDS aux agences. Chez Sabre, on estime que "même s'il y a des résistances en agences, il est peut-être temps que le modèle évolue. Au lieu de rémunérer les agences au segment réalisé, nous pourrions leurs apporter de la technologie et de l'expertise, ce qui nous permettrait de nous différencier réellement de nos concurrents". Et de préciser: "Idéalement, il ne faudrait pas qu'au cours des négociations, les discussions finales portent
uniquement sur l'incentive." Enfin, en ce qui concerne la menace brandie par les compagnies de recourir aux GNEs (GDS New Entrant), les fameux GDS low cost, là encore la confiance règne. "Nous les observons mais nous ne les voyons pas encore comme des concurrents sérieux, explique la DG de Sabre. D'abord, ils ne disposent pas de toute l'offre, mais en plus ils n'intègrent pas de systèmes de back-office. Or pour en avoir, il leur faudra faire du développement, donc augmenter leurs coûts, donc leurs prix."

Auteur

  • La Rédaction

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