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Nouvelles Frontières et Marmara obligés de fermer leurs clubs à Maurice

Publié le : 04.11.2011 I Dernière Mise à jour : 04.11.2011

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Mauvaise nouvelle pour le groupe Nouvelles Frontières.

Alors que la haute saison sur l’île Maurice se prépare, le TO doit se séparer de son club maison, fermé par les autorités mauriciennes voilà déjà deux semaines.Selon la presse mauricienne, l’hôtel Mornea (rebaptisé par NF Chamara), propriété du groupe réunionnais Apavou, s’est en effet vu retirer son permis d’opérer au motif de "non-conformité aux règlements de sécurité et manquement aux règles d’hygiène". Installé sur la péninsule du Morne, au sud ouest de l’île, l’établissement est voisin direct de l’Indian Resort autre propriété d’Apavou. Le groupe réunionnais y possède une troisième unité abritant le Club Marmara Mauritius. En fait, ces trois hôtels font partie d’un seul et même domaine et partagent la même plage. Sans doute conscient de la baisse en qualité du produit qui vieillit plutôt mal, Marmara confirme ne plus commercialiser son club depuis une semaine. "Des travaux de rénovation sont en cours, en attendant, nos clients sont surclassés et relogés dans l'hôtel voisin, l'Indian Resort" indique t-on chez Marmara. Malheureusement, l’Indian Resort lui-même serait actuellement sous étroite surveillance, notamment pour manquement aux normes de sécurité. Face aux critiques a répétition de touristes mécontents du service et des prestations, le nouveau ministre du Tourisme mauricien, Michael Sik Yuen a visiblement décidé de sévir. "Ce type d’établissements porte atteinte à la bonne réputation du secteur touristique mauricien. En tant que régulateur des hôtels et des restaurants de l’île, le Tourism Authority est en droit d’empêcher tout établissement négligeant à cesser ses activités" a –t-il expliqué dans la presse mauricienne. Les autorités locales procèdent actuellement à une stricte surveillance des hôtels, résidences touristique et autres opérateurs du secteur. Déjà 5 établissements seraient dans le collimateur. "Pas question de détruire ce que notre destination a mis des années à construire. Maurice reste une destination haut de gamme" répète-t-il.

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  • La Rédaction

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