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Production

Polynésie/ eductour de rêve: Moorea dans la brume et mini-heiva

Publié le : 20.11.2018 I Dernière Mise à jour : 20.11.2018

Le mauvais temps s'est installé au-dessus de Moorea. Les agents de voyages invités par Voyage de Légende/ Austral Lagons vont découvrir l'île un peu différemment de la carte postale… Sur le Paul-Gauguin, la troupe de danseurs enthousiasme les passagers par son énergie.


 
Dernière journée à Moorea avant le retour à Tahiti. Les nuages qui ont décidé d’accompagner les agents de voyages français depuis Tahaa forment une couronne sur Moorea. Prêts à dégainer poncho, Kway ou parapluie, ils débarquent à Vaiare. Les marchands de la veille sont là avec leurs étals de bijoux, perles et objets. Un petit enfant au sourire radieux salue chacun de ceux qui traversent le marché. On répond avec entrain à ses « bonjour » enthousiastes avant de grimper dans le minibus.

Hilton & Sofitel, chacun son atout

Direction, le Hilton Moorea Lagoon. Le vaste lobby de bois fait forte impression. Les jardins luxuriants fournissent un cadre idéal pour des bungalows avec piscine privée. Jolie décoration, écrin de végétation, c’est un hébergement coup de cœur pour les vendeurs.


Sur la plage, dans la mer couleur vert de jade un rayon de soleil révèle le bleu du lagon. Parfait pour visiter les bungalows sur pilotis… Annabelle mitraille avec son appareil photo, tandis que Julie accroupie sur le petit ponton cherche à capter l’image des petits poissons autour des "patates" de corail.

Au Sofitel Ia Ora Beach, c’est Viviane Strippoli, commerciale Europe des Sofitel de Polynésie qui fait la visite. Plancher de verre, lit à baldaquin, ferrures ouvragées et douche semi-extérieure, les détails des bungalows sur pilotis sont soignés. Four tahitien et restaurant gastronomique -pieds dans le sable-, l’accent est mis sur culture et cuisine au Sofitel Moorea.

Surprise, les vendeurs français sont accueillis par l’énergique jeune chef Marc Lintanf. Autour d’une coupe et de délicates bouchées, ils en apprennent plus sur l’exigence d’une bonne table qui vise la consécration.

Des serveurs aux petits soins sur le Paul-Gauguin

Bon, on a pris du retard sur notre programme. Il va donc falloir déjeuner très rapidement. Sur le Paul-Gauguin, l’armée de serveurs du Grill nous connaît bien maintenant. Ils nous aident tout de suite à trouver une place, une assiette, nous signalent les spécialités à ne pas manquer aujourd’hui au buffet. Prévenants, ils déposent sur nos tables une assiette de frites. Depuis le jour où Sophie en a demandé, l’usage s’est installé et généralisé…
 
Majoritairement non francophones puisque Philippins, les serveurs du Paul-Gauguin (comme les femmes de chambres d’ailleurs) compensent le langage par leur gentillesse.  Bruno a même eu droit à des cookies aux pépites de chocolat alors que tout avait déjà été remballé.
 

Excursion sous la pluie

On redescend au pont 3 prendre le tender qui nous ramène à terre. Il pleut. La balade en 4x4 autour de l’île est annulée, on va faire un tour à l’usine de jus de fruits Rotui. Dommage qu’un parcours de visite industrielle ne soit pas aménagé ! Les effluves d’ananas – le fruit emblématique de Moorea- flottent dans l’air.  On se contente de la boutique qui propose aussi des dégustations d’alcool de fruits.

Le bus emmène ensuite les agents de voyages français au belvédère d’Opunohu. A 240 m d’altitude, il offre habituellement une vue panoramique sur la baie. Là, entouré d’une bande de brume –hormis la température, on pourrait se croire en Ecosse-, l’horizon est un peu bouché. Etonné, Ricardo d’Austral Lagons nous confirme : « c’est la première fois que je le vois comme ça ».

Françoise en profite pour discuter avec un couple de marchands de fruits ambulants. A l’abri sous les arbres, ils évoquent leur culture ancestrale et sa difficile transmission. Décidément, cette fille a quelque chose de magique pour créer de jolis moments d’échange.
 

Soirée tahitienne de haute volée

De retour sur le Paul-Gauguin, c'est le cocktail d'adieu du commandant. Dans le grand Salon, les Gauguins et les Gauguines accueillent les passagers. Les corps de métier défilent sur scène sous des applaudissements qui ont valeur de remerciements. Pour le dernier soir à bord, les agents de voyages français dînent à La Veranda. A la pensée des escargots du restaurant gastronomique, Carine s'émeut. Pour Floriane, c'est le soufflé au chocolat...

Avant de profiter une dernière fois du bar la Palette, les vendeurs français vont admirer un superbe spectacle. Comme un mini-Heiva, les danses et les chants vont se succéder. Le Grand Salon est bondé. En tenues traditionnelles, la troupe d'artistes tahitiens fait une véritable démonstration culturelle. Impressionnant de technique et de maîtrise!
 
Lire aussi les aventures des jours précédents:
Tahiti, un jour plus tard
Huahiné et le Paul-Gauguin
Le catamaran et la vanille
A Bora Bora, d'incroyables hôtels sur pilotis
A Bora Bora, pilotis pour tous
Avec les dauphins

Auteur

  • Myriam Abergel

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