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Transport

Les compagnies aériennes refusent les hausses tarifaires prévues par ADP

Publié le : 27.11.2017 I Dernière Mise à jour : 27.11.2017

La CSTA et la CSAE (chambre syndicale du transport aérien et chambres syndicale de l'assistance en escale, toutes deux membres de la Fnam) expliquent que pour la seconde fois, la Commission Consultative Économique rassemblant l’ensemble des compagnies aériennes françaises et étrangères vient de rejeter majoritairement la proposition tarifaire du Groupe ADP sur les redevances aéroportuaires concernant les aéroports de Roissy-CDG et Orly pour l’année 2018. Le Groupe ADP proposait une hausse de redevances de 2,125%, soit plus de deux fois le taux d’inflation. Les opérateurs soulignent que cette hausse entraine mécaniquement une hausse de près 6% du chiffre d’affaire du Groupe ADP.

ADP propose une hausse de 2,125% des redevances aéroportuaires

La CSTA et la CSAE, soulignent que dans le cadre du CRE3 (Contrat de Régulation Economique qui fixe le plafond d'évolution annuelle des redevances aéroportuaires (CDG-Orly) pour les années 2016-2019) les compagnies aériennes françaises et étrangères viennent de rejeter majoritairement la proposition tarifaire d’ADP concernant les redevances aéroportuaires des aéroports de Roissy-CDG et Orly pour l’année 2018, soit 2,125%.
 
La hausse du trafic et les résultats du groupe d’ADP en 2017 auraient dû entraîner une baisse des redevances de -1,6% au minimum. Les opérateurs français soulignent également que l’aéroport d’Amsterdam Schiphol, dont le Groupe ADP est actionnaire, a diminué ses redevances de 25% en trois ans (2015-2017) contrairement au Groupe ADP dont les redevances ont augmenté de plus de 3% dans le même temps.
 
Les redevances du groupe ADP, dont le niveau est élevé pour une qualité de service rendu à peine dans la moyenne européenne, poursuit inéluctablement une augmentation de ses tarifs. Cela contribue à réduire le nombre de passagers en correspondance au profit d’autres aéroports européens et à nuire à l’attractivité de Paris, porte d’entrée de la France.

Un contexte de perte de compétitivité du pavillon français

L’accumulation de ces charges, qui pèsent sur les transporteurs nationaux et leurs clients, entraîne une perte de compétitivité du pavillon français. Les compagnies aériennes françaises sont plus exposées à l’accumulation des coûts et des contraintes franco-françaises car elles subissent ces charges pour tous les vols au départ de leurs bases contrairement à leurs concurrents pour lesquels la France n’est qu’un marché parmi d’autres.
 

Auteur

  • La Rédaction

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