Hurtigruten s’impose en spécialiste des croisières d’exploration

Croisières
Mélanie Petrilli, directrice marketing, et Christine Bois, directrice générale Hurtigruten France.

Alors qu’elle fête ses 125 ans l’an prochain, la compagnie voit l’arrivée d’un nouveau navire, le MS Roald Amundsen, qui rejoindra à l’automne 2018 les MS Fram et le MS Midnatsol positionnés en Antarctique. Un second bateau rejoindra la flotte en 2019. Une bonne nouvelle pour Hurtigruten, et notamment le marché français qui a progressé de 90% sur les croisières d’exploration en 2016.

 

Particulièrement sensible à l’environnement, Hurtigruten (15 bateaux dont 12 sur la Norvège) entend proposer des croisières respectueuses de la nature. Ainsi le Roald Amundsen (du nom du premier homme à rejoindre le pôle sud) dont la première croisière débutera en octobre 2018, puis le Fridtjof Nansen livré l’année suivante, seront dotés d’une technologie hybride avec un moteur à propulsion électrique permettant d’explorer la nature vierge d’une manière plus propre.

 

Les 265 cabines (530 passagers) bénéficieront d’une vue extérieure et la moitié d’entre-elles disposeront de balcon. Les suites situées à l’arrière seront quant à elles équipées de bains bouillonnants privés. En outre, des conférences et des ateliers seront organisés par l’équipe d’expédition au Centre d’activités. Ses équipements ultramodernes (le labo photo ou labo scientifique) permettront aux passagers d’avoir une meilleure compréhension des lieux traversés.

 

Pour toute réservation effectuée avant le 31 août prochain, Hurtigruten offre les vols pour une croisière en Antarctique sur le Roald Amundsen entre octobre et décembre 2018. « La croisière dure en moyenne 18 jours pour un budget compris entre 7 000 et 8 000 euros hors vols » souligne Christine Bois, directrice générale d’Hurtigruten France.

 

La compagnie confirme son statut d’expert dans les régions polaires en développant ses croisières en Antarctique avec pas moins de 27 départs programmés via le Fram, le Midnatsol et donc le Roald Amundsen.

 

En 2016, Hurtigruten France a réalisé un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros (incluant aussi les marchés italiens et espagnols), soit une progression de 12% sur l’Express Côtier de Norvège (12 500 clients), et 90% (900 clients) sur la partie exploration (Antarctique, Spitzberg, Groenland, Islande, Canada, Amérique du Sud). « Pour nous, c’est une très bonne année » commente Christine Bois qui met en avant le succès des « aurores boréales » et le « lancement du Midnatsol à l’automne 2016 ».

 

Sur 2017, « les voyants sont plutôt au vert » puisque, poursuit la directrice générale, « 93% du budget a déjà été réalisé. Le siège nous demande de faire une progression de 16%. Nous en sommes déjà à 13% ».

 

Hurtigruten a par ailleurs enrichit son offre d’excursions, plus d’une centaine, et propose désormais des menus vegan à ses clients sur l’Express Côtier.

Commercialisé à 70% par les agences de voyages, le marché français représente que 6% dans l’activité totale du groupe (50% pour la seule Allemagne). « Le développement se fait surtout sur les croisières d’exploration mais également sur la Norvège en basse-saison » affirme Christine Bois consciente « qu’il faut davantage travailler les saisons intermédiaires ». Les agents de voyages peuvent s’appuyer les deux nouvelles brochures – Norvège et Exploration 2018/2019 – qui leurs ont été adressées le mois dernier.

Publié par David Savary

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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