Location de bateau : Dream Yacht Charter s’impose comme LA référence auprès des professionnels du tourisme

Croisières
Loïc Bonnet, fondateur de Dream Yacht Charter

Suivant depuis presque 20 ans l’évolution de l’industrie de la plaisance, Dream Yacht Charter est devenu « le premier loueur mondial de location de bateaux avec ou sans équipage, et location de croisière en cabine ». Une croissance, environ 20% chaque année, que l’entreprise doit à son patron Loïc Bonnet qui tout en défrichant de nouvelles destinations multiplie les collaborations avec les acteurs du tourisme français.

 

 

 

 

C’est parce que le secteur de la plaisance est un marché porteur que Dream Yacht Charter s’est engouffré dans la brèche en 2001pour en devenir un acteur incontournable aujourd’hui. « C’est simple, clame son PDG Loïc Bonnet, nous sommes le premier loueur mondial de la location de bateaux avec ou sans équipage, et la location de croisière en cabine ».

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une flotte de quelque 1 100 bateaux (40% en propriété, 60% en gestion) positionnés dans une cinquantaine de marinas dans 34 pays, 150 000 clients chaque année (17% de Français), un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros sur le dernier exercice dont 100 millions réalisés par la seule activité tourisme. Sur ces 100 millions d’euros, 20 sont réalisés par la croisière à la cabine.

 

Si l’on s’en tient au marché français, 30 % de l’activité croisière à la cabine est réalisée par des clients français, soit environ 6 millions d’euros. A cela s’ajoutent environ 12 millions d’euros imputables à la location de bateaux avec ou sans équipage, par des français. Au total donc la France réalise un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros (18 % de l’activité tourisme).

 

 

 

 

Au départ  rien ne prédestinait ce Nantais d’origine à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. « Oui étant jeune, je faisais de la voile avec des copains. Mais j’étais plutôt celui qui achetait les bières et faisait les sandwichs que celui qui tirait sur les boots » ironise Loïc Bonnet. Ancien journaliste, l’homme s’est ensuite reconverti dans la finance. « J’ai été amené à travailler sur le financement du Club Med 2 ou de Ponant. C’est comme ça que je me suis intéressé au monde du nautisme » résume le dirigeant. Quelques temps plus tard, il prend des responsabilités chez Stardust et Moorings, des spécialistes de la croisière et de la location de bateaux. En 2001, il se jette à l’eau en créant Dream Yacht Charter. « J’ai lancé la marque aux Seychelles avec seulement 6 bateaux » se rappelle-t-il.

 

Visionnaire, Loïc Bonnet comprend très vite que la location est l’avenir de la plaisance. Le développement de la digitalisation avec notamment la montée en puissance des plates-formes Internet de location entre particuliers favorise l’avènement d’une nouvelle clientèle, plus jeune, et la multiplication des offres. C’est dans ce sens que Dream Yacht Charter se rapproche l’an dernier avec SamBoat, souvent qualifié « d’Airbnb du bateau » ouvert aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. Avec plus de 25 000 unités recensées, la plate-forme donne ainsi accès à une flotte mondiale de voiliers, catamarans, bateaux à moteurs et semi-rigides.

 

 

 

 

Forte de 450 collaborateurs avec un siège basé à Bruxelles, la société Dream yacht Charter scinde son activité en trois grands pôles complémentaires : la location de bateaux (voile et moteur) avec ou sans équipage, la vente de bateaux (d’occasion, en tant que distributeur, ou encore en gestion).

 

« Nous avons la confiance de l’industrie du tourisme » se félicite Loïc Bonnet qui exploite notamment la flotte du TO Karavel Promovacances. Il est vrai que Dream Yacht Charter travaille beaucoup avec les tour-opérateurs au premier rang desquels en France Exotisme, mais aussi TUI, Thomas Cook, Solea, Beachcomber ou Austral Lagons. Au total, 18 TO généralistes et spécialisés. Le business model de la société se décompose entre les ventes directes qui représentent environ 25% des revenus, et les ventes indirectes qui totalisent 75% des revenus. Ces ventes indirectes sont effectuées via des agences intégrées (exemple, Vents de Mer pour la France), des distributeurs indépendants, ou encore via des franchises présentes en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Italie et Russie.

 

 

« Mon sujet, ce n’est pas tant de trouver des clients, mais de trouver des bateaux pour répondre à la demande » souligne Loïc Bonnet qui s’apprête d’ici deux mois à acquérir « 400 nouvelles unités ». Alors que le groupe annonce « une croissance continue de 20 % en moyenne par an depuis sa création », il s’attèle à un triple objectif. « Nous voulons ouvrir de nouvelles destinations » martèle le PDG. Après les Bahamas l’an dernier, Dream Yacht Charter travaille sur Zanzibar et l’île de Nosy Be à Madagascar. « « Et puis, ajoute Loïc Bonnet, nous allons ouvrir en mai les îles Tuamotu à 1 heure de Papeete, et en juin les îles Fidji. Le Sri Lanka devrait compléter l’offre en octobre ». Autre enjeu pour la société, « augmenter la diffusion via les tour-opérateurs et nos ventes via la plate-forme SamBoat ». Enfin, pour encore plus démocratiser le produit, Dream Yacht Charter devrait inaugurer en juin à Marseille un nouveau type de bateau, « le monomaran, un monocoque qui reprend le concept du catamaran avec un aménagement très ouvert ». « J’en ai commandé 35 » précise Loïc Bonnet qui va pouvoir ainsi « proposer des croisières cabines à destination d’une clientèle plus jeune, plus urbaine. A raison de 800 – 900 euros la semaine par personne, nous devrions rentabiliser cette offre sur la Méditerranée ». Voilà qui devrait séduire le grand public et… les professionnels du tourisme.

Publié par David Savary

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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