Norwegian peut vraiment attirer les Français avec son mode de vie à bord

Croisières
Norwegian Cruise Line: Juergen Stille, directeur du business development pour l'Europe continentale, et Francesco Paradisi, responsable business development, sur leur stand à l'IFTM Top Resa.

La compagnie de croisières basée à Miami veut se placer sur un positionnement premium avec de gros navires. Norwegian parie sur son offre Premium All Inclusive lancée l’an dernier. A Top Resa, la compagnie était présente cette année sur le Village de la croisière.

 

Si on (re)connaît les navires Norwegian Cruise Line (NCL), c’est souvent pour la décoration colorée et fleurie de leur coque. Grosse compagnie de croisières américaine cotée au Nasdaq, elle est relativement discrète sur le marché français. Une discrétion que ses dirigeants appliquent aussi à leurs chiffres, on ne saura donc pas le nombre de leurs passagers français par exemple.

 

NCL cherche toutefois à davantage percer en France. Le marché attire par son potentiel, le nombre de croisiéristes étant encore faible comparé aux autres marchés européens. Présente sur le Village de la Croisière au dernier salon IFTM Top Resa, la compagnie a présenté sa brochure octobre 2017-avril 2019 aux professionnels français.

Du tout compris jusqu’aux pourboires

NCL a aussi expliqué aux agents de voyages tout l’avantage de sa formule Premium All Inclusive. Lancée l’an dernier, sur tous ses navires et même en catégorie The Haven (suites), elle « simplifie la vie du vendeur et du passager ». 

 

 

« C’est un prix tout compris, sans supplément à bord -les pourboires sont inclus-, avec de la qualité de service : les boissons par exemple sont premium (alcools bières, sodas… à toute heure) », illustre Juergen Stille, directeur du business development pour l’Europe continentale de NCL.

 

Si la compagnie vise une clientèle Premium qui n’est « pas freinée par le prix », la formule a son intérêt, notamment pour des Français. « Avec un budget maîtrisé, ils peuvent planifier un combiné séjour en Floride par exemple et une croisière de 7 jours » explique Juergen Stille. Ce sont des passagers « habitués à être dans un environnement anglophone mais il y a toujours une hôtesse à bord parlant français » précise-t-il.

Un restaurant quand on veut

Autre intérêt de Norwegian, la liberté de choisir son restaurant, son horaire et sa place durant toute la croisière. « Les navires NCL comptent au minimum 6 restaurants de spécialités différents et jusqu’à 28 avec un maximum de 350 couverts », explique Francesco Paradisi, responsable du business development. « Cela signifie des atmosphères moins bruyantes et une approche du service pointue pour les employés » précise-t-il.

 

NCL a aussi placé la barre haut pour les divertissements. Chaque soir, les passagers ont « entre 5 et 6 possibilités, il n’y a pas un énorme théâtre pour un à plusieurs milliers de personnes ».  Avec des productions « de qualité »:  « Nous sommes les seuls à présenter de véritables spectacles de Broadway » souligne Francesco Paradisi.

A la rencontre des AGV

Membre du Visit USA Committee (l’OT des Etats-Unis en France) depuis le mois de juin, Norwegian Cruise Line multiplie les initiatives auprès des agents de voyages français. Les formations aux produits et à l’offre sont possibles à travers des Webinars. Un roadshow organisé avec CIC a eu lieu à Lyon, Paris, Toulouse et Nice.

 

« Nous essayons de créer à chaque fois un événement spécial pour donner une idée du service à bord, explique Francesco Paradisi. Ainsi à Paris, nous avons invité les agences à un spectacle de Broadway. » Le prochain roadshow se déroulera avec la Clia en décembre.

 

 

Les navires NCL ont une capacité de plus de 3.000 passagers et même plus de 4.200 pour les plus récents. Présente en Europe au départ de Civitavecchia, Barcelone, Warnemunde ou Copenhague principalement, la compagnie veut affirmer son leadership sur les itinéraires long-courrier comme l’Alaska, Hawaï, la Nouvelle-Angleterre ou l’Asie. Au départ de Miami, NCL propose des croisières Caraïbes.

 

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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Vos réactions

  1. Cet été, passage de 4 à 2 escales en raison de l’opportun ouragan Harvey; 2 jours en mer en plus… Pas de petites économies sur le dos des passagers bien sûr!

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