Paul Bocuse est mort, Macron et la profession lui rendent hommage

Décideurs

Paul Bocuse, le grand cuisinier français, est mort dans son sommeil samedi 20 janvier à l’âge de 91 ans.

 » La cuisine française, c’est M. Paul »

Celui qui fut élu « cuisinier du siècle » s’est éteint dans sa célèbre auberge de Collonges-au-Mont-d’Or, près de Lyon, a annoncé sa famille. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué samedi un homme qui était « l’incarnation de la cuisine française ». « Son nom seul résumait la gastronomie française dans sa générosité, son respect des traditions mais aussi son inventivité », a-t-il souligné dans un communiqué, estimant que la gastronomie française perdait « une figure mythique qui l’aura profondément transformée ». « Les chefs pleurent dans leurs cuisines, à l’Elysée et partout en France. Mais ils poursuivront son travail ».

Pour sa part, « c’est avec la plus grande tristesse » que les hôteliers et restaurateurs français, par la voix de l’Umih, ont appris ce matin le décès « du plus grand cuisinier français » et « du meilleur ambassadeur de notre gastronomie ». « Les professionnels de la restauration ont perdu aujourd’hui leur père spirituel mais continueront de lui rendre hommage en suivant ses préceptes : priorité au produit et au savoir-faire du chef. La cuisine française, c’est M. Paul » ont déclaré en cœur les représentants de l’Umih.

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef – Le Quotidien du Tourisme

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Vos réactions

  1. Cuisine grasse et depuis longtemps dépassée, personnage prétentieux. Il n’y avait aucun intérêt à dépenser chez lui. Depuis longtemps des chefs plus intéressants se sont imposés : un en Haute-Loire, un à Cancale et un en Aubrac. Cherchez bien…

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