Chine-Corée-Japon: unis pour le tourisme

Destination

Les trois offices de tourisme ont organisé une soirée commune au musée Guimet à Paris mardi 21 novembre. 150 professionnels du tourisme français ont été invités. La région composée de ces trois pays a progressé de 10% sur le marché touristique français en 2017.

 

« Un pour tous et tous pour un! » a lancé dans un français impeccable M. Kang, nouveau directeur de l’OT de Corée à Paris, Le 21 novembre, au musée Guimet privatisé pour l’occasion, Chine, Corée et Japon –« dans l’ordre alphabétique » a précisé M. Wong, le représentant de l’OT de Chine- ont présenté les attraits de chaque destination.

 

L’idée est de déployer à l’étranger un effort commun de promotion. « Une initiative au niveau politique, de nos gouvernants » ont bien précisé les porte-parole des trois OT.  Après les Etats-Unis et avant l’Allemagne, les trois offices de tourisme ont donc fait passer le message en France.

Booster l’attractivité touristique

Tout en évoquant les similitudes culturelles et historiques, l’accent est mis sur les particularités. A l’instar des trois ateliers proposés aux quelque cent cinquante agents de voyages français ce soir-là. La calligraphie est revenue à la Chine, la cérémonie du thé au Japon et la confection de noeuds en fils de soie dite « maedeup » à la Corée du Sud.

 

Les trois destinations travaillent ensemble à augmenter l’attractivité de la région Asie du nord-est. Les événements sportifs internationaux (JO d’hiver et d’été à Pyeongchang en 2018, Tokyo 2020 et Pékin 2022) vont bien sûr y contribuer. Mais s’adressant à un public français, les trois OT n’ont pas hésité à mettre en avant leurs spécialités culinaires, sur écran et à travers un généreux cocktail.

Visa de transit, ferries, vols « intérieurs »

Pour donner des idées aux producteurs TO et agences de voyages, dont certaines sont ultra-spécialisées sur un seul pays, les OT ont insisté sur l’accessibilité. En Chine, des visas de transit « de 72 ou 144 heures »  permettent de visiter 15 villes chinoises avant de poursuivre sur la Corée ou le Japon

 

« Deuxième pays à visiter en 2018 » selon le Lonely Planet, la Corée n’impose pas de visa pour un séjour de moins de 90 jours. Des ferries relient le pays au Japon, par exemple, en moins de 3h depuis Busan pour la ligne la plus courte. En revanche entre Japon et Chine les « liaisons aériennes sont nombreuses » a détaillé Charlotte Okamura du JNTO (l’OT nippon). Les compagnies aériennes* étaient d’ailleurs elles aussi représentées à la soirée du musée Guimet.

 

Reste maintenant à convaincre les clients de mixer les expériences en combinant les destinations…

 

 

*Air China, ANA, Asiana, JAL, Korean Air, etc.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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