En 2030, il y aura 1,8 milliard de touristes dans le monde

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Dans 12 ans, 1,8 milliard de touristes devraient voyager chaque année, a indiqué l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), soit un peu plus d’une personne sur cinq dans le monde.

« Le tourisme présente des atouts et des inconvénients »

Sur les 10 premiers mois de l’année 2017, 1,1 milliard de personnes ont effectué un voyage international. Pour le secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, ces chiffres montrent que l’impact du tourisme « souvent perçu comme une activité secondaire ou complémentaire » ne doit pas être sous-estimé. « 1,8 milliard de touristes en 2030 peuvent être 1,8 milliard d’opportunités ou 1,8 milliard de catastrophes. Cela dépend seulement de nous » a-t-il également dit.

 

Pour le secrétaire général de l’OMT, le tourisme rassemble le monde. « Il rend le monde plus petit, plus connecté, plus informé, donc plus impliqué et donc plus solidaire » et « comme n’importe quelle activité humaine, le tourisme présente des atouts et des inconvénients ».

 

Les problèmes liés au tourisme ne manquent pas : climat, pollution, déchets, pillage des ressources naturelles, travail, prostitution et exploitation des enfants ainsi que les transferts de trésors naturels d’Afrique. Taleb Rifai reconnait que ces fléaux se produisent dans le cadre des voyages et du tourisme.

 

Mais le patron de l’OMT a également souligné les contributions que le tourisme peut apporter au développement durable. « Il s’agit non seulement de l’environnement, mais aussi de l’autonomisation des communautés, des relations avec les populations, de l’amélioration de leur mode de vie. Et le tourisme peut contribuer à cela ».

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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Vos réactions

  1. Le tourisme de masse est une catastrophe. Il déverse partout sur la planète des hordes de barbares qui détruisent tout sur leur passage. Les populations réceptives n’ont plus aucun respect pour ces caricatures de voyageurs et ne pensent qu’à les voler. De plus économiquement, le modèle « bas-coûts/bas-prix » est une catastrophe.Les grands patrons gagnent des fortunes mais les employés sont mal traités et les clients souvent mécontents. Il aurait fallu moins voyager mais mieux. Il est trop tard, cette petite planète est en voie de destruction complète…

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