Environnement: l’île de Komodo va fermer aux touristes

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Les autorités touristiques de cette région d’Indonésie ont annoncé la fermeture de l’île célèbre pour ses varans. La conservation des fameux dragons de Komodo et la restauration de la faune et la flore sont en jeu. Les touristes pourront encore observer les animaux depuis d’autres îles du parc national Komodo.

 

 

La nouvelle est arrivée le 18 juillet: l’île de Komodo va fermer à partir de janvier 2020. Annoncée par les autorités régionales, la fermeture pour un an voire deux est liée à des considérations environnementales. Le président indonésien Joko Widodo avait évoqué le 10 juillet une possible limitation du nombre de visiteurs dans cette zone de conservation. L’idée est de restaurer l’écosystème sur l’île et dans ses fonds marins.

 

 

Long de 2 à 3 mètres et pesant près de 70 kg, le varan endémique surnommé « dragon de Komodo » est une espèce en danger. Classé « vulnérable », le dragon de Komodo figure sur la liste rouge de l’UICN. L’espèce compte environ 5.700 individus dont la moitié vit dans son habitat naturel sur l’île de Komodo.

 

Dans la région du Nusa Tenggara Oriental, le parc national Komodo classé au patrimoine mondial par l’Unesco comprend plusieurs îles dont Komodo et Rinca. Le gouvernement indonésien a d’ailleurs évoqué la possibilité pour les touristes de se rabattre sur Rinca pour observer les varans.

 

Selon le Jakarta Post, le parc national de Komodo a rapporté 33,16 milliards de roupies indonésiennes (2,345 millions de dollars, environ 2,12 M€) en 2018 contre 5,4 milliards de roupies (350 K€) en… 2014. Le billet d’entrée dans le parc est de 150.000 roupies (environ 9,6 euros) pour les touristes.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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