Les escales d’Air Transat font escale au Canada

Destination

Pour la 3e année de suite, Air Transat a emmené des représentants (dans le domaine du marketing, de la communication, du développement, de la promotion ou du commercial…) des principaux aéroports français qu’elle dessert faire un petit tour au Canada. Ramassée sur 4 jours, cette courte mais dense escapade, mise en musique par Destination Canada et l’Office du Tourisme de Québec, leur a permis de plonger au cœur de la carte postale québécoise. Les Nantais, les Niçois, Toulousains, Marseillais, Parisiens ou encore Lyonnais qui ont fait le déplacement ont pu ainsi toucher du doigt une des destinations préférées de leurs clients.

Plongée dans la carte postale québécoise

 

Et ils ont eu beaucoup de chance! La veille de leur arrivée à Montréal une tempête de neige soufflait sur la région mais c’est d’un ciel clair, complètement à l’opposé de la grisaille qui règne depuis des semaines sur une bonne partie de la France, que l’A330 d’Air Transat est descendu pour se poser à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. Contrôles de police automatisés hyper-rapides passés, on s’aperçoit très vite que, côté température, avec une amplitude de 28 degrés entre l’origine et la destination (+14°C à Paris et -14°C à Montréal), le contraste est également saisissant pour ne pas dire…vivifiant. Mais pas de panique, c’est bien au chaud dans le bus de Claudine, émérite conductrice, que le groupe passera les 3 heures suivantes, le temps de rejoindre la région de Portneuf, à quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville de Québec.

 

Mon palais au Canada

C’est là et plus précisément sur le site d’Au Chalet en Bois rond que le groupe va poser ses valises pour les deux nuits prochaines. Au Chalet en Bois rond, c’est un peu ma cabane au Canada. Mais version 4 étoiles luxe. Les 50 chalets, d’une capacité de 2 à 40 personnes, répartis sur 4 km2 et installés autours de petits lacs sont en effet des écrins d’authenticité, de confort et de bon goût.

Et s’ils se suffisent à eux-mêmes – on pourrait juste y passer des heures à ne rien faire d’autre qu’en profiter – ce sont aussi des camps de base idéaux pour pratiquer toutes les activités, tant estivales qu’hivernales, que la structure met à la disposition de ses hôtes. De ce point de vue, les protagonistes de cette escapade québécoise ont été servis.

 

 

Ils ont pu parcourir les sentiers de la région au cours d’une belle et bonne journée de motoneige. Certes par -17°C, mais sous un ciel bleu cobalt réchauffé d’un soleil souverain éclairant des paysages d’une beauté à couper le souffle. Voilà pour le côté lyrique. Pour le côté pratique, on conseillera plutôt l’adoption de la technique dite de l’oignon, qui consiste à empiler le plus de couches de vêtements possible.

Si le résultat est esthétiquement discutable, l’efficacité énergétique est incontestable.

 

Ils ont pu profiter de l’offre « chef en chalet » pour de mémorables banquets préparés sous leurs yeux par des cuisiniers particulièrement doués. Le grand air et les températures négatives, ça ouvre l’appétit.

 

 

 

 

 

Ils ont pu tester différentes techniques d’appatage, dont le fameux « onion rings style » pour taquiner la truite fourbe et retorse. A ce propos je rappelle que pendant cette partie de pêche blanche, j’ai gagné –c’était le pari– une fréquence aérienne et je ne sais pas trop quoi en faire, donc si un ou une spécialiste du monde aéroportuaire pouvait me filer un coup de main, ce serait sympa. Merci d’avance.

 

Ils ont pu enfin s’essayer à la glisse assistée par canidés. Et il se trouve qu’avec des chiens survoltés et un musher approximatif, il n’y a pas que le traîneau du père Noël qui puisse s’envoler, l’atterrissage étant en l’espèce définitivement plus délicat que le décollage.

 

Après cette parenthèse au grand air, cap maintenant vers la ville de Québec, que le groupe atteindra… le lendemain. En chemin, il visitera le Village Vacances Valcartier, histoire d’expérimenter quelques glissades extrêmes sur pneumatiques et le seul hôtel de glace des Amériques.

 

Mythes, légendes et maison longue

 

La dernière soirée de ce voyage sera un peu particulière puisqu’elle se passera à l’Hôtel Musée des Premières Nations de la réserve de Wendake. Un endroit qui vaut vraiment le détour où le groupe a pu croiser une tornade nommée Colombe, un guide issu de la Nation Innu incollable sur l’histoire des Wendat, un Grand chef de la Nation Huron Wendat, un président d’Assemblée nationale et une mystérieuse conteuse autochtone dont la passion pour les mythes, la culture et les traditions de son peuple, ainsi que pour les petits castors était particulièrement communicative. Il faut dire que le cadre de cette dernière rencontre –la maison longue, l’habitat traditionnel du peuple Huron Wendat où le groupe a été invité à passer la nuit – était propice à toutes sortes de rêveries éveillées.

 

La plus européenne des villes américaines

Château Frontenac

Le lendemain matin, au sortir de cette parenthèse onirique, cap sur la plus européenne des villes américaines. Au menu, visite du vieux Québec, des sites de son célèbre carnaval et déjeuner à l’incontournable Château Frontenac. L’occasion pour tous de s’offrir une lampée de Caribou, pour certains de s’essayer au hockey bottines et pour d’autres de rencontrer une véritable idole en la personne de Bonhomme, le roi du carnaval.

 

Thématique aéroports oblige, ce voyage se terminera par la visite de l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec aux ambitions affirmées que les participants ont pu apprécier en… spécialistes.

Avant de rentrer à Paris, il faudra encore revenir à Montréal pour embarquer dans un grand Airbus bleu Transat où chacun s’endormira épuisé par ces quatre jours incroyablement denses.

 

Et se dire en débarquant à Roissy qu’en matière de passage de frontière, les autorités françaises feraient bien, elles aussi, de traverser l’Atlantique, histoire de prendre une petite leçon de fluidité à Montréal…

Publié par Mathieu Garcia

Journaliste - Rubrique Transport - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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