Les petits déjeuners débats du Quotidien du Tourisme : pour les parcs de loisirs, « tout est en place pour que la saison soit bonne »

En 2017, tous les mois, Le Quotidien du Tourisme / Le Mag organise au Bristol, à Paris, des petits déjeuners thématiques.  Autour de la table, pour parler des parcs de loisirs, nous avons reçu Sophie Huberson (Snelac), Ariane Counta (Nouvelles Destinations), Emma Tami Vigoureux (E.leclerc Voyages), Etienne Guilimineau (Puy du Fou), Thibault Leprince (Parc Asterix), Javier Moreno (Disneyland Paris), Pierre Watrelot (Futuruscope) et Alain Fettig (Europa-Park).

 

Sophie Huberson (Snelac)* pose les bases de la discussion : « L’arrivée du Parc Astérix et du Futuroscope a sonné le point de départ d’une révolution dans le marché qui n’était jusqu’à présent composé que de fêtes foraines qui sortent complètement de notre secteur d’activité et de quelques parcs de loisirs ». Elle ajoute : « La France a profité de la venue de Disney ».  Les chiffres avancés par Emma Tami Vigoureux (Leclerc Voyages) confirment ces propos : « Notre réseau fait  voyager 646 000 clients au global dont 75 000 sur le segment parc de loisir. C’est-à-dire 12% de nos pas, c’est considérable ».

 

 

Ariane Counta (Nouvelles Destinations) souligne d’une formule ce que lesclients attendent d’un parc : « L’hôtel doit être intégré au site. S’il n’est pas thématisé, il y a une vraie réticence ». De fait, les parcs sont devenues des destinations et des marques à part entières. Thibault Leprince (Parc Astérix) raconte : « Nous avons sur le site, depuis 1999, l’hôtel des Trois Hiboux qui vient d’être agrandi de 50 chambres le 1er avril 2017. Et nous allons ouvrir deux autres établissements en avril 2018 et en avril 2019. Nous allons pouvoir prospecter au-delà de l’Ile-de-France ».

En plus de ces hôtels, les parcs doivent sans cesse innover pour fidéliser les clients : « Sur 100 millions d’euros de chiffres d’affaires,  nous investissons 30 millions d’euros cette année » précise Etienne Guilmineau (Puy du Fou).  Pierre Watrelot (Futuroscope) renchérit : « Nous sommes sur des modèles économiques pour lesquels il faut anticiper. C’est tout le secret. Surtout que les attentes de demain sont encore plus fortes que celles d’aujourd’hui ». Alain Fettig (Europa-Park) ne dit pas autre chose : « Tout est en place pour que la saison soit bonne. Les investissements chez nous restent aussi très importants. Par exemple, nous avons investi 25 millions d’euros dans un simulateur de vol ».

Enfin, Javier Moreno (Disneyland Paris) compte bien surfer sur les 25 ans du parc « que nous voyons comme le début des 25 ans à venir avec la volonté de créer des souvenirs pour toutes les familles.

*Syndicat national des espaces de loisirs, d’attractions et culturels.

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