Pour le Super Bowl, les hôtels de New York ne font pas le plein !

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Dimanche, c’est la grande finale du championnat de football américain : le 48e Super Bowl. Cette année, il se déroulera pour la première fois au Metlife Stadium du grand New York, entre les Broncos de Denver et les Seahawks de Seattle. Beaucoup d’hôteliers ont fait le pari de l’affluence mais les intempéries en ont décidé autrement.A New York, les hôteliers baissent leurs prix et les particuliers envisagent de changer leurs projets de départ pour le week-end. Qu’ils soient localisés à Manhattan ou dans le New Jersey (plus près du stade), tous ceux qui pensaient pouvoir tirer profit de cet incroyable événement sportif qu’est le Super Bowl en seront pour leurs frais.
Si l’industrie hôtelière locale se frottait les mains en juin, l’heure n’est plus au sourire. Les taux de remplissages sont autour de 30% voire 40% pour certains établissements. Certains avaient dès le mois de juin fixé à la hausse leurs tarifs pour ce week-end footballistique, mais au vu de la faiblesse du marché, ils ont dû depuis les baisser jusqu’à 30% de moins. La ville de New York bénéficie il est vrai d’un parc hôtelier de près de 110.000 chambres. Une surcapacité que n’avaient pas les précédentes villes hôtes comme La Nouvelle-Orléans ou Miami.
Même chose sur Airbnb. Les appartements et autres chambres chez l’habitant ne trouvent pas preneur, malgré une baisse des tarifs.
L’explication ? Les températures polaires sur la côte Est et le froid qui s’est répandu sur les États du Sud auront freiné les envies de voyager et d’assister à la 48e finale de la National Football League.
Surtout que le Metlife Stadium qui accueille l’événement est un stade de 80.000 places… ouvert. Et en ce moment, les températures à New York sont en négatif! Même les agences revendeuses de billets se retrouvent avec des stocks d’invendus. "C’est l’année pour assister au Super Bowl à pas cher", commente Alan Bachand, patron d’une agence spécialisée dans le package autour des événements sportifs. Ou alors rester devant la télé comme les 110 autres millions de fans du sport numéro un aux USA.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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