Voyage marathon de 14 agents au Sri Lanka

Destination

Invités par SriLankan Airlines et l’OT du Sri Lanka, 14 agents sélectionnés sur le site promoagv.com ont effectué en 5 jours un  voyage" haute-densité" à travers l’île : 1050 kilomètres de routes parcourus, quelque 30 heures de bus, des centaines de marches à gravir et une quarantaine de professionnels rencontrés en 3 heures et demie de workshop…  et une multitude de moments exceptionnels.La grève du zèle des fonctionnaires de police (ou un quelconque dysfonctionnement de plus ?) lors de l’arrivée matinale à CDG1 n’aura sans doute pas gommé les images imprimée dans la mémoire des agents de retour de 5 jours denses d’un voyage au Sri Lanka, du 30 janvier au 5 février dernier. Juste un désagrément passager. Un périple ambitieux (sans doute un peu trop ?) concocté par l’Office de Tourisme et mené tambour battant par Carou, un guide exceptionnel et Aurélie Maurin de SriLankan Airlines. Mention spéciale à la compagnie au service souriant et impeccable qui permit au groupe d’atteindre Colombo aux premières lueurs d’un dimanche ensoleillé. Julien, de Myster Fly, surnommé "Monsieur Mouche" par un nostalgique de Peter Pan, récupéra un bagage identique au sien mais dont le contenu, des strings affriolants, indiquait clairement qu’il y avait erreur de destinataire…

Visite sportive du "Rocher du Lion" Sigiriya

Pas le temps de souffler toutefois! Le bagage égaré finira par rejoindre le premier hôtel d’étape. Le cap fut mis immédiatement vers le centre du pays et les sites inscrits au patrimoine mondial de l’Humanité, les "must" de la destination. Le temple doré de Dambulla recélant, après avoir franchi plus de 350 marches sous un soleil de plomb, des dizaines de statues de Bouddha installées dès le 3e siècle dans un temple creusé dans la roche. La pause-déjeuner fut la bienvenue avant de partir à la recherche des éléphants sauvages du parc naturel de Habarana serrés dans des 4X4 au confort sommaire. Des pachydermes planqués dans les hautes herbes et finalement cernés par une multitude de véhicules hérissés de téléobjectifs… L’intermède animalier s’acheva avec l’installation à l’hôtel Aliya, bel établissement qui propose entre autres des hébergements originaux sous tentes. Le lobby et le restaurant dominent des rizières où se profile, au loin, la forteresse de Sigiriya… 

Cuisine parfumée et épicée

La seconde journée démarra sur les chapeaux de roues, sur les routes cahoteuses et encombrée, par la visite sportive du "Rocher du Lion" Sigiriya, vertigineux palais construit au 5e siècle par Kassapa, roi un tantinet mégalomane. Des jardins et des bassins en cours de rénovation mènent au pied d’un piton escarpé haut de 200 mètres et parcourus d’escaliers de métal qu’empruntent des hordes de touristes pas toujours rassurés. Au détour d’un colimaçon surplombant le vide, une merveille : des fresques délicates et colorées, représentation de danseuses aux seins généreux que l’on appelle les "Demoiselles de Sigiriya". On aimerait avoir un peu plus de temps pour les contempler mais la foule presse… Et il reste à attaquer le plus gros morceau : l’ascension du roc entre les pattes d’un lion dont la tête a disparu depuis des siècles pour atteindre enfin les vestiges de ce qui fut un palais…
Il y eut ensuite un moment de répit apprécié par les agents de voyages. Une balade en pirogue sur un lac de retenue suivie d’un transport en char à bœufs dans une communauté villageoise, avant de déjeuner chez l’habitant. Cuisine parfumée et épicée que certains, dont Barbara et Slim, se délectèrent alors que d’autres en avaient les larmes aux yeux… Le lendemain, sur la route de Kandy, la halte chez un sympathique spécialiste en plantes médicinales et aromatiques permis aux visiteurs de s’initier aux vertus des remèdes et épices locaux…

Congrès du Snav et de Selectour Afat cette année

Je passerai sur la visite de l’orphelinat des éléphants à Pinnawala, spectacle désolant qui a tout d’un attrape-touristes, la visite au pas de charge du temple Sri Dalada Maligawa, haut lieu du bouddhisme qui conserve en relique sacrée, la dent de Bouddha, et le spectacle de danses folkloriques qui concluait la journée… Trop d’images en 24 heures ! D’autant que le quatrième jour, entre la visite à Nuwara Eliya, la station balnéaire d’altitude et le Grand Hôtel typiquement british, en passant par les plantations de thé (paysages magiques) et la dégustation à la plantation Mackwoods, la route pour rejoindre la côte sud-ouest et Bentota avait de quoi donner le tournis. Six heures de virages et de ravins au milieu d’une circulation qui défie l’imagination, sinon les règles communément admises du code de la route… A ce jeu, le conducteur du bus était un as ! Il fallait bien terminer ce voyage par un joyau d’architecture coloniale. Un petit tour matinal à Galle, la forteresse construite au 16e siècle par les Portugais, occupée ensuite par la Compagnie hollandaise des Indes qui résista victorieusement en décembre 2004 aux vagues du tsunami alors que la ville moderne était balayée, entrainant la mort de près de 5000 habitants.
Toutefois, avant d’embarquer vers Paris, les agents de voyages français étaient invités à rencontrer une quarantaine de professionnels locaux ainsi que le chairman de l’office de tourisme de Sri Lanka… La séance, sans doute nécessaire mais mal programmée en fin parcours, dura plus de trois heures et demie. Les visiteurs, bien que fourbus par le périple, s’y soumirent de bonne grâce. La destination qui doit accueillir en novembre prochain les congrès du Snav et du réseau Selectour Afat espère attirer d’avantage de touristes français. Ceci explique sans doute cela…

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