2003 : une petite année pour le réseau Club Voyages

Distribution

90 ME de volume d’affaires en 2003.
Un périmètre stable, avec 63 agences.
« L’année 2003 a vraiment été difficile. » De fait, comme le précise Patricia Chastelle, directrice générale du réseau intégré Club Voyages, « avec 90 ME réalisés sur l’exercice 2003, notre volume d’affaires (composé à 48 % de ventes tourisme) a connu une progression de 2 % par rapport à une année 2002, qui n’était pas brillante, loin s’en faut ». Et le VA de Club Voyages n’est pas le seul paramètre à être resté stable, puisque avec 63 points de vente et plateaux d’affaires fin 2003, le périmètre du réseau n’a guère évolué non plus : « Si nous ne nous sommes pas agrandis, c’est que nous n’avons pas eu d’opportunités intéressantes. » Ce qui ne veut pas dire que Club Voyages n’a pas réalisé d’investissements l’année dernière. Ainsi, la labélisation des enseignes Look Voyages (32 points de vente, dont le taux de croissance des ventes du TO Look Voyages est au global de 75 % sur l’hiver) est désormais achevée et l’ensemble des agences du réseau a été rénové (de 90 000 à 100 000 euros d’investissement par point de vente). Philippe Sureau, vice-président du groupe canadien Transat, la maison mère du réseau, présent lors de la convention annuelle de Club Voyages (qui s’est déroulée le week-end dernier en région parisienne) nous a réaffirmé sa volonté de garder son réseau de distribution français, et ce, même si son groupe – la vente de l’agence en ligne Anyway en témoigne – entend se recentrer sur son métier de base, le tour operating : « Aujourd’hui, les frontières entre la distribution et la production sont de plus en plus floues, depuis quelques années les grands producteurs s’assurent un accès au marché et les grands distributeurs un accès aux stocks. » Patricia Chastelle explique qu’aujourd’hui 42 % des ventes tourisme de Club Voyages sont réalisés avec les TO du groupe Transat (Look Voyages et Vacances Air Transat France). « Un pourcentage qui n’était que de 22 % ou 23 % il y a 3 ou 4 ans », précise-t-elle. En 2004, l’idéal pour Patricia Chastelle serait de « réussir une dizaine de créations de points de vente en région parisienne ».

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