Cap Chiang Mai : la « Rose du Nord » s’ouvre aux agents de voyages

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Bouddha couché au temple Wat Doi Suthep dans les environs de Chiang Mai

Logés confortablement pour deux nuits à l’Anantara Chiang Mai Resort, les participants  à cet éductour organisé par Asie Infiny et Qatar Airways vont pouvoir enfin explorer la deuxième ville du pays.

 

Pour commencer, rien de mieux qu’une petite croisière sur la rivière Ping. En suivant son cours, c’est ici l’occasion de se familiariser avec les paysages qui dessinent la deuxième ville du pays, forte de quelque 2 millions d’habitants. Entourée de collines et de forêts dévoilant ici ou là de belles maisons traditionnelles, Chiang Mai se laisse contempler au fil de l’eau.

 

Une halte à la maison d’un fermier local permet à la petite troupe de découvrir différentes variétés d’herbes et voir comment s’effectue la culture du riz. Place ensuite au déjeuner. Un moment important surtout lorsque l’on nous sert le « kao soi ». C’est la spécialité la plus renommée de Chiang Mai, une soupe un peu, beaucoup ou passionnément épicée à base de poulet, de curry et de nouilles. Bonne nouvelle, le plat a été validé par tout le monde.

 

Un passage à la Maison du Bonheur, Nina notre guide dénomme ainsi les toilettes, et l’après-midi est consacrée à la visite du temple Wat Doi Suthep situé à une vingtaine de kilomètres du centre de Chiang Mai. « C’est l’un des plus beaux du pays » affirme Hervé Papin, directeur commercial d’Asie Infiny. Et Bouddha sait s’il si connaît en matière de Thaïlande. Culminant très exactement à 1056 mètres au-dessus de la mer, cet édifice sacré offre une vue plongeante sur la ville et ses environs. Un funiculaire permet d’y accéder. A défaut, ses propres pieds feront l’affaire. Juste quelque 300 marches ornées de jolis dragons  à gravir. Notre guide est intarissable sur les fresques, les images et la vie de Bouddha. Nous sommes fin prêts pour l’écriture d’un « Bouddha pour les Nuls ».

 

Après un dîner typique de la cuisine thaïlandaise, c’est le départ groupé pour le Night Bazaar, le marché de nuit de Chiang Mai et ses 3 000 échoppes. Pour ramener une flopée de souvenirs à la maison, il n’y a pas mieux. Emilie (Juen Voyages à Perpignan) se montre la reine de négo. « Malheureusement, cela ne marche pour mon salaire » déplore-t-elle dans un grand éclat de rire.

Publié par David Savary

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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