Dix agents de voyages à la découverte de la Norvège avec Vacances Transat : Prise de hauteur à Geilo

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Vacances Transat, en partenariat avec SAS, fait découvrir la Norvège à une dizaine d'agent de voyages. Deuxième étape ? Geilo et le haut plateau du Hardanger.Dans tout circuit qui se respecte, il y a ce qu'on appelle des étapes de transition. Le tronçon Oslo Geilo, célèbre station de ski norvégienne, située à mi-chemin sur la route de Bergen entre un peu dans cette catégorie. Mais vu la beauté des paysages, ce genre de transition, on aurait tendance à en redemander. D'autant que pendant qu'on en prenait plein les mirettes, Sandrine la guide experte es Scandinavie en profitait pour parfaire notre culture générale norvégienne. On apprit donc pêle-mêle qu'en Norvège le Å se prononce O, que l'alcool s'y vend dans des Vinmonopolet, des magasins d'Etat qui ont la particularité d'être rarement ouverts, que le Norvégien devient tout rouge quand on lui fait la bise, ce qui ne l'empêche pas de se reproduire très bien, que les toits végétalisés ont été inventés il y a bien longtemps en Norvège, que le Norvégien aime couper du bois et percer des tunnels, que se prendre un élan dans la calandre c'est très dangereux et tout un tas d'autres trucs utiles, la liste est loin d'être exhaustive. Je ne sais pas si l'arrêt photo auprès de l'église en bois debout de Sainte-Marguerite de Torpo y est pour quelque chose, mais l'arrivée à Geilo se fit sous un soleil aussi miraculeux que radieux. La soirée, face aux pistes de ski, bien que manquant étrangement de saumon, fut parfaite. Au réveil, mercredi matin, toujours pas de saumon, mais le soleil lui était encore de la partie. Compagnon idéal pour traverser le somptueux plateau enneigé et désertique du Hardanger. L'ambiance quasiment Arctique se prête particulièrement bien à un cours sur les rennes et ceux qui les élèvent, les Sames, que le commun des mortels appelle les Lapons, ce qui est mal car c'est carrément insultant. Au bout du plateau, il y a une descente aussi vertigineuse que splendide. Et au bout de la descente il y a un fjord et… un déjeuner. Bref, pas mal de chance de croiser un saumon.

Publié par Mathieu Garcia

Journaliste - Rubrique Transport - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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