Forces de vente loisirs Selectour-Afat: faire rêver les agents, les clients… et le réseau

Distribution

A Bangkok avec Qatar Airways et Visiteurs, le réseau d'agents de voyages s'est penché sur le thème "faire rêver c'est déjà faire voyager". Une thématique sur laquelle tous les partenaires des Forces de vente ont joué pendant quatre jours. Cette nouvelle édition en Thaïlande aura fait rêver les vendeurs et conseillers Selectour Afat sur leur métier.
Une succession de découvertes et de moments plaisir dans une destination de rêve. Les 12e Forces de vente loisirs Selectour Afat à Bangkok ont fait rêver les vendeurs, déjà avant le départ. « C’est vrai que lorsqu’on nous a annoncé Bangkok, j’étais hyper contente », indique Christelle. « C’est une destination qui a priori inspire plus que la Méditerranée par exemple », nous confie Isabelle. « On vend la Thaïlande parce qu’il y a de la demande mais sans trop connaître, alors des Forces de vente à Bangkok, c’est juste incroyable ! »
 
Une destination de rêve ou…
Avec Bangkok, les organisateurs ont joué sur deux rêves, celui de la destination qui motive aussi les clients, et celui du voyage qui est  « l’une des raisons pour lesquelles on choisit ce métier » explique l’une des participantes.  Même s’il devient de plus en plus difficile de voyager, quand on est agent de voyages. Certains, on le sait, doivent prendre sur leurs jours de congés pour partir en éductour, et même pour des Forces de vente…

Le rêve commence parfois dès l’aéroport. C’est aussi la raison pour laquelle l'A380 de Qatar Airways a lancé la machine à rêves. Un appareil déjà mythique que très peu avaient eu l’occasion d’emprunter avant. Sur place, les différentes soirées ont joué chacune sur un rêve d’exclusif (dîner-croisière d’Asia, cocktail d’Europcar sur le rooftop du So Sofitel), de luxe (défilé de mode organisé par l’OT en France) de festif (feu d’artifice d’Amadeus, bar Music Café à Patpong).
 
… le rêve d’une destination  
Si le client va subir différentes influences pour envisager un voyage, finalement  « c’est nous qui transmettons le rêve » explique cet agent fier de son expertise. Ainsi le programme d’activités monté par Visiteurs et Novaway va nourrir les participants. Ils vont pouvoir puiser dans leur expérience à Bangkok (vélo, Chinatown, marché aux fleurs, massage, visite du temple Wat Pho ou du palais royal, cours de cuisine) pour alimenter les rêves de leurs clients.

Car le client surinformé  a déjà son rêve en tête. L’agent de voyages va lui donner des images ou des anecdotes. Il va aussi pouvoir le guider dans une réalité phantasmée, à l’instar du marché flottant de Damnoen Saduak qui est désormais « plus un lieu de produits touristiques qu’un endroit où les gens locaux font leurs achats » explique cette agv un peu déçue. Il faut donc trouver comment vendre le rêve et à qui.

Un rêve d’agence
Evidemment, le point de vente doit être une invitation au rêve. Les agents de voyages en conviennent même si leurs visions diffèrent. Les uns tiennent pour un cadre « technologique, pour vivre à notre époque et attirer les voyageurs 2 .0 ». D’autres parlent de « rénovations », de « décoration », d’« inspiration ». Ce qu’ils trouvent de plus en plus dans les brochures des TO que les uns cachent et les autres affichent, les magazines et autres beaux livres disposés près des clients.
 
Les configurations d’espace et la conjoncture ne se prêtent pas forcément aux grands changements. « Raison de plus pour essayer » exprime cette agente dont l’ordinateur reste un ‘mur’ entre le client et elle. ‘Difficile de faire rêver quand on parle à son écran et qu’on ne peut pas le tourner’ déplore-t-elle. Offrir un cadre agréable pour l’œil du client et pour le travail du collaborateur est d’ailleurs l’un des nouveaux chantiers auxquels veut s’atteler le réseau.  
 
Un rêve de réseau
Chez Selectour Afat, les participants des Forces de vente à Bangkok parlent ainsi de « l’énergie retrouvée », de « la confiance des partenaires », de « l’envie de changement », etc. Si le président songe à un nouveau package marketing, les conseillers, eux, pensent aux valeurs qui les distinguent d’un réseau « intégré ». Un réseau d’agences indépendantes c’est « un rêve de non-uniformisation » indiquent plusieurs d’entre eux. C’est aussi un rêve de liberté. « Certes on a des recommandations de vente mais pas des contraintes liées aux incentives. Le client est plus au centre de notre réflexion » estime Karine.
 
Si l’éventuel changement de nom du réseau ne les fait guère rêver, les offres exclusives, l’accent mis sur l’accueil du client, le conseil, l’orientation emmènent plusieurs professionnels à rêver d’une nouvelle appellation. « Le métier a changé, plus que des agents –de police, de la SNCF-, nous sommes des experts, des conseillers » martèle Grégory qui plaide pour un nom de métier plus dynamique.
 

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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