Grande Canarie : A la découverte d’une île espagnoleau large de l’Afrique

Distribution

Du 15 au 19 janvier dernier, 26 vendeurs originaires de Paris et la région lyonnaise ont pu se rendre compte sur le terrain de la qualité et de la diversité des prestations offertes par Fram à Grande Canarie grâce à un programme bien équilibré entre visites d’hôtels et découverte de l’île. L’occasion de découvrir une destination, toute proche des côtes africaines, qui n’a pas usurpé son surnom de « mini-continent » où le printemps règne toute l’année favorisant ainsi un tourisme d’hiver à quelque 3 000 km de Paris.
Pas de Framissima à Grande Canarie comme à Tenerife mais une production dense et variée pour le tour-opérateur qui a fait visiter à 26 vendeurs tous ses hôtels situés dans un mouchoir de poche au sud de l’île (Maspalomas). Avec l’aide des deux attachés commerciaux de Fram, Michaël Planchais pour Paris et Franck ???? pour Lyon, sans oublier la précieuse Laurinda, responsable du tour-opérateur à Grande Canarie, tout le groupe a pu repartir avec une belle idée de cette destination vedette dans les agences de voyages. Un éductour d’autant plus important que tous découvraient, à une ou deux exceptions près, une destination prisée par la clientèle française mais que l’on confond encore facilement avec les Baléares. Première belle surprise : il fait particulièrement doux au mois de janvier et les touristes – allemands pour la plupart – ont envahi les établissements qui affichent des taux d’occupation proches de 100 %. Etonnant quand on sait que l’hôtel où l’ensemble du groupe était logé, le Costa Meloneras, compte pas moins de 1 136 chambres et suites. L’établissement, agréable à vivre, occupe un espace de 105 000 m2 et les équipements ne manquent pas : lac piscine, restaurant, jacuzzi, billard, discothèque… Revendu en demi-pension à partir de 870 euros, il conviendra à une clientèle qui apprécie les grandes structures et un service conforme aux meilleures normes internationales. Pour les familles, on peut conseiller l’Ifa Interclub Atlantic (à partir de 679 euros), le seul qui offre une formule tout inclus avec une animation pour le moins étonnante dans l’esprit d’un Framissima : lors de notre visite, nous avons ainsi eu la surprise de découvrir un (faux) clochard alcoolique expulsé par un (faux) gendarme et nous avons dérangé un (faux) couple – visiblement amoureux – lors d’une visite d’une chambre. Les couples pourront être séduits par l’Ifa Hotel Dunamar, construit face à la Playa del Ingles, qui offre comme originalité de posséder une terrasse naturiste. Moins agréable, à cause d’une piscine trop proche de la route, l’Ifa Continental se rattrape grâce à ses infrastructures irréprochables et un prix attrayant (à partir de 661 euros). Les vendeurs ont été particulièrement séduits par le Parque Tropical, hôtel indépendant construit autour d’un splendide jardin exotique probablement le plus séduisant des établissements programmés par Fram (à partir de 661 euros). Quant au Beverly Park, labellisé Fram éco (607 euros), il n’a pas à rougir de sa situation et de son confort par rapport à ses concurrents même s’il n’a pas une offre aussi exhaustive. Situé à 100 m de la plage de Las Burras et à 700 m de la Playa del Ingles, il fait partie des valeurs sûres de la production. On l’a compris, le groupe n’a pas chômé lors de ces quelques jours aux Canaries. Et aura ainsi apprécié la thalassothérapie – un parcours d’une heure dans une piscine à jets – offerte par le Gloria Palace après une visite en bonne et due forme des infrastructures. Fram propose dans cet établissement un forfait 5 jours à 379 euros qui s’ajoute au séjour de l’hôtel choisi. Bien évidemment, il est possible de choisir de loger dans cet établissement qui, même éloigné de la plage, peut s’enorgueillir de superbes piscines ou encore de courts de tennis adossés à de spectaculaires falaises. Enfin, le groupe aura pu apprécier le spectacle très réussi du casino, le Lucky Show, entre numéros de cirque et tableaux de cabaret.
« Continent en miniature » : un surnom mérité
Les vendeurs ont pu l’observer : sur cette île (1 532 km2) il est possible de découvrir en moins d’une journée plages de sable, paysages montagneux (Pic des Neiges à 1 949 m) et dunes dignes du désert du Sahara à Malaspalomas qui occupent environ 400 hectares protégés qui ne peuvent être parcourus qu’à pied ou à dos de chameau. Un « tour de l’île » offert par l’office du tourisme de Grande Canarie a permis aux vendeurs d’appréhender la diversité des paysages de l’île malgré le mauvais temps : étonnant de pouvoir observer palmiers et pins poussant sur la même terre ! Une géographie hors normes qui ne laisse toutefois de côté l’histoire. En effet, c’est à Las Palmas de Gran Canaria, la capitale de l’île, que Christophe Colomb a jeté l’ancre pour rejoindre l’Amérique. Et voilà comment la Grande Canarie est devenue, si l’on en croit les différents documents touristiques « la dernière terre sûre pour tous ces hommes et ces femmes qui choisissaient de faire le dernier pas vers la plus grande aventure jamais entreprise dans l’histoire ». Et comme un symbole de glorieux passé, le groupe a ainsi pu découvrir le Queen Mary 2 qui faisait là l’une de ces toutes premières escales avant de mettre le cap sur New York après avoir jeté l’ancre à Tenerife. Un événement fêté comme il se doit (voir photo) par tous les Canariens réunis un samedi après-midi sur le port, ce qui a provoqué bousculades et embouteillages.

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