Le climat social pousse les clients Weekendesk à réserver des séjours « bien être » et « romantiques »

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Malgré les Gilets jaunes, Weekendesk, spécialiste des courts séjours, continue en ce début d’année à trouver un public qui cherche à casser sa routine à moins de 100 km de son domicile.

« Nous avons fait une très bonne Saint-Valentin », se réjouit Sébastien Venturini, directeur international de Weekendesk. « Nos clients ont recherché des thématiques « bien être » et « gastronomie ». D’une manière générale, au-delà de cette journée particulière, le tout nouveau patron de Weekendesk note un regain de recherche des séjours « bien être » et « romantiques » sans doute lié au climat social, « les clients souhaitent se ressourcer ».

Si les demandes sur Paris Ile-de-France sont en baisse, d’autres régions tirent leur épingle du jeu comme la Normandie, les Pays de la Loire ou l’Auvergne. A l’étranger, Bruxelles et la Catalogne sont plébiscitées par les clients. Sébastien Venturini rappelle que les hébergements proposés sont éloignés des centre-ville et donc des manifestations.

D’autre part, Weekendesk devrait sans doute profiter de la sensibilisation des voyageurs à leur empreinte carbone qui, évidemment, est beaucoup moins élevée quand on se déplace en train ou en voiture plutôt qu’en avion : « Nos clients privilégient une offre locale à moins de 100 km à leur domicile ». Des clients en manque de temps qui viennent sur le site pour rechercher de « l’inspiration » afin de sortir de leur « routine ». L’Ile-de-France représente moins d’un quart des clients, le site touche la France entière, « Rhône-Alpes et Pays de la Loire sont particulièrement dynamiques ».

Par ailleurs, les réservations se font de plus en plus via le mobile : « C’est d’autant plus vrai quand il fait beau comme la semaine dernière, les clients sortent plus et délaissent leur ordinateur. Les réservations via le smartphone connaissent une croissance à deux chiffres, l’expérience utilisateur s’améliore, on dédramatise l’outil ».

Enfin, si les réservations se font quelques jours avant les départs, ce n’est plus tout à fait vrai pour les weekends de Pâques qui s’anticipent « et la tendance est bonne ».

Publié par Laurent Guéna

Rédacteur en chef adjoint - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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