Luc Adjadj veut apporter son expérience aux agences Selectour

Distribution

A la tête de trois points de vente.
Administrateur depuis mai dernier.Luc Adjadj, patron de Luc Voyages, est un homme patient. Un brin philosophe aussi. "On ne peut apporter de l’expérience que si on en a acquis", se plaît-il à répéter. Adhérent depuis 28 ans à Selectour, il a fait – un peu à la surprise générale – son entrée au conseil d’administration du réseau en mai dernier. "Administrateur d’accord, mais je suis avant tout adhérent", souligne-t-il. N’hésitant pas à mettre son expertise au service des autres, l’homme entend notamment apporter son concours en vue d’un meilleur maillage du réseau sur le territoire, et déclare ne pas nourrir pour le moment d’ambitions pour la campagne du printemps prochain en vue de l’élection d’un nouveau président. Il loue d’ailleurs la qualité des outils mis en place par le président Letailleur et la DG Martine Granier. "Cela rassure les équipes", déclare-t-il, avant de constater qu’"une agence Selectour a l’avantage de continuer à privilégier les relations humaines tout en étant compétitive sur les nouvelles technologies". Luc Voyages fête cette année ses trente ans. Le premier point de vente (50% affaires – 50% tourisme) a été fondé à Arnouville dans le Val d’Oise. Un plateau d’affaires est situé dans le 9e arrondissement de Paris. Le troisième point de vente, également dans le 9e arrondissement, à proximité du siège du réseau, a été inauguré au début de cette année et est entièrement destiné à la clientèle tourisme. La vitrine est attrayante, les locaux spacieux. "Quand on rentre dans une agence, il faut que ça donne faim", explique le responsable. Au total, ce sont une vingtaine de collaborateurs qui travaillent chez Luc Voyages. "Dès qu’on peut former les vendeurs, on le fait", ajoute le responsable qui insiste aussi sur l’importance de la connaissance des clients pour mieux les fidéliser. "On ne peut pas satisfaire son client si on ne sait pas qui il est." Dans le débat qui oppose agences en ligne et agences traditionnelles, Luc Adjadj a une idée précise sur la question. Parlant des agences physiques, il rappelle que "personne n’est obligé d’aller au restaurant. On peut faire soi-même la cuisine, mais ajoute-t-il qu’est-ce que c’est agréable d’être servi". Tout est dit ! Revenu d’un déplacement à Chicago, Luc Adjadj est ravi de constater qu’"il existe encore de nombreuses agences physiques" au pays d’Internet et considère le Web comme un "stimulateur" et non comme un ennemi.

Publié par David Savary

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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