« Lux sous les étoiles Austral 2018 »: une belle et longue journée à la Réunion

Distribution

Après une courte nuit, réveil très matinal ce vendredi pour le survol en hélicoptère de Mafate. Les agents de voyages invités par le groupe hôtelier Lux* sont allés aussi jusqu’au volcan du piton de la Fournaise.  Les 7 équipes en lice ont avancé sur le challenge photo.

 

« A 5h45, vous aurez le wake-up call, et à 6h45 le bus partira, alors soyez à l’heure… » avertit Sébastien Piette. Tout sourire, le commercial Lux a ainsi rappelé le rendez-vous du lendemain. Car la journée du vendredi commence par un survol en hélicoptère. Ça fait un peu tôt mais le programme motive. Et ce matin, tout l’eductour est là, devant la réception du Lux Saint-Gilles, à l’heure !

  

Mafate en hélicoptère

Sur la plate-forme de la compagnie Helilagon, il fait encore frais à 7 heures du matin. Le soleil lui aussi peine à se lever au-dessus-de la baie de St-Paul. Le bord de mer hésite encore entre les beiges et les bleu foncés. Christophe (Cap5, Lille) a installé son appareil photo pour capturer l’instant où le soleil va émerger d’entre les nuages. L’or surgit, superbe ! Et puis chacun reçoit sa carte d’embarquement. L’excitation monte. On grimpe par groupes de 6 dans les hélicoptères.

 

Dans l’hélico de l’équipe TUI, le pilote est une femme, Cécile. Pédagogue, elle va réussir à déstresser Stéphane (TUI Store, Bordeaux). Car être un grand gaillard n’empêche pas l’appréhension d’un survol. Attaquant ses virages en douceur, utilisant un débit calme au micro sur le paysage, les habitants et la Réunion, Cécile a offert à ses passagers une belle croisière de 15 minutes. Mais vite, c’est au tour du second groupe de partir évoluer entre les pentes d’un vert luxuriant de Mafate.

 

En route pour le volcan

Plaisir intense pour les participants de l’éductour « Lux* sous les étoiles Austral », la magie de la Réunion a encore joué. Et ce n’est pas fini ! Sur le parking, sept  4×4 Kréolie attendent leur équipe. Direction, le piton de la Fournaise et son volcan. Sur la belle route des Tamarins, les véhicules filent. Epuisés, les passagers s’assoupissent mais les chauffeurs sont aussi de bons connaisseurs de l’île. Difficile de renoncer à leurs explications sur la Région, alors on lutte pour garder les yeux et les oreilles ouverts.

 

On contourne Saint-Pierre et on se dirige vers la plaine des Cafres. Le paysage devient de plus en plus agricole. On passe de la canne à sucre aux prés à l’herbe grasse où paissent des vaches rousses et dorées. La forêt de cryptomères cède la place à une végétation plus rase. On est à plus de 1.600 mètres, et ça continue de monter. « On va aller jusqu’à 2.300 mètres. La température devrait baisser en dessous de 10°C » explique Eddy aux filles de l’équipe Thomas Cook.

 

 

Confirmation au premier point de vue pour un arrêt photo : il fait froid ! Sylvie (We love 2 travel, Luxembourg) entame une sorte de danse sioux pour se réchauffer, ou appeler le soleil à revenir – la brume commence à s’étendre. Entourés de nuages, les 4×4 avancent dans un paysage minéral. Le brun et le rouge foncé dominent. On arrive à Belledonne, point de départ des randonnées autour du volcan avec un resto-snack d’altitude. Vincent, le chauffeur de l’équipe Austral Lagons,  montre au groupe les mini-cratères entre les rubans de nuage. La température (à 5°C) et la suite du programme nous obligent à redescendre.

 

 

Le soleil, la mer et chez Maryline et Dédé

La route tournicote. Les noms de villages se succèdent en décroissant (Le Vingt-Deuxième, Le Dix-Neuvième…). Et nous voici revenus au-niveau de la mer, sur la plage de Grand’Anse. Le bleu profond de la mer, les rouleaux éclaboussant d’écume blanche la plage de sable beige moucheté de noir, le ciel bleu éclatant, les troncs blancs des palmiers aux larges feuilles vertes… Après le paysage lunaire du volcan, on se sent revenus au vivant.

 

Après un bon quart d’heure, on reprend les 4X4 en direction de Saint-Philippe et  de l’auberge paysanne Le Palmiste.  Chez Maryline et Dédé –accueillants et généreux-  la nourriture, locale (salade de palmiste,  vacoa boucané, canard à la vanille, gâteau au fruit de l’arbre à pain…), est goûteuse et de bonne qualité. On comprend qu’il puisse leur arriver de « refuser du monde le dimanche »…

 

Après un arrêt « achat de vanille », on retourne au Lux* Saint-Gilles. Ce soir,  c’est dîner de gala avec la direction d’Austral Lagons et de l’IRT.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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