Opodo a fait voyager plus de 1 million de clients en 2005

Distribution

Avec Promovacances et Vivacances, Opodo a réalisé 450 millions d’euros, soit une progression de 72 %.
Opodo démarche les agences de voyages pour leur proposer d’utiliser le moteur vols secs de Vivacances.
2005 a été une année charnière : en France, les internautes sont plus nombreux que les non-internautes.
Opodo va bien. Très bien même. En 2005, le groupe (Opodo, Promovacances, Vivacances) a réalisé 450 millions d’euros de volume d’affaires, soit une progression de 72 % comparé à 2004. Petra Friedmann, directrice générale France, ne peut être que satisfaite. « En 2005, nous avons fait voyager 1 100 000 clients ». Ce seul chiffre fait comprendre à quel point l’e-tourisme a atteint aujourd’hui sa vitesse de croisière. « Opodo, hors train, est la première agence de voyages en ligne française, affirme Petra Friedmann. Nous avons pris des parts de marché à nos concurrents. » Après recoupement de diverses statistiques, la dirigeante estime à 15 % la part de marché d’Opodo dans le secteur du e-tourisme. « Nous avons racheté d’autres marques – Promovacances et Vivacances – mais, contrairement à nos compétiteurs, nous ne les avons pas mis à mort », affirme-t-elle pour expliquer cette réussite. Chaque site conserve en effet ses spécificités. Par exemple, les « forfaits pas chers » de Promovacances. Opodo, via Vivacances, cherche aujourd’hui à travailler avec les agences. « A la faveur d’une marque blanche, nous pouvons greffer le moteur vols secs sur les sites des distributeurs. Ce ne sera pas un simple calque du site grand public, il sera personnalisé et, surtout, les tarifs sont moins élevés que ceux d’Opodo. » Par ailleurs, la part forfait réalisée par Opodo ne cesse d’augmenter. « En 2005, elle a été de 50 %, précise Petra Friedmann, contre 35 % pour l’aérien. » Enfin, la responsable estime que la croissance d’Opodo devrait être supérieure à 30 % cette année. « 2005 a été une année charnière : en France, ceux qui utilisent Internet sont devenus majoritaires. Par ailleurs, je ne crois pas à la stratégie multicanal. On ne va pas revenir en arrière.” Autrement dit, un internaute toulousain n’ira pas acheter sur le Web parce qu’une agence en ligne ouvre trois points de vente à Paris.

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