Piratages informatiques : Iata tire la sonnette d’alarme

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Iata a rappelé à ses partenaires que l’industrie du transport aérien était une cible de choix pour les fraudeurs en tout genre. L’association en profite pour rappeler quelles étaient les techniques les plus couramment utilisées par les fraudeurs et comment s’en protéger.

Une règle de base : La prudence

Iata est consciente que les agences de voyages, vu les sommes qu’elles manipulent, sont dans le collimateur des fraudeurs en tous genres. L’association a émis un document à destination de ses partenaires visant à leur rappeler les règles de base pour se protéger, en particulier des emails frauduleux et des techniques dite de « phishing ». La règle de base étant de toujours se méfier d’un message qui implique de payer quoi que ce soit ou de donner identifiants, mots de passe ou informations bancaire, même s’il semble provenir d’un correspondant de confiance.

 

Les faussaires sont aujourd’hui capables de produire de faux documents plus vrais que nature donnant l’illusion que l’interlocuteur est des plus sérieux. Iata donne quelques techniques pour s’y retrouver. Si par exemple vous recevez un mail de faussaire dont l’adresse se finit par @iata.org (qui est la seule adresse légitime de Iata avec @info.iata.org, training.iata.org, @updates.iata.org, @services.iata.org et @bsplink.iata.org), il faut savoir que l’adresse de réponse sera toujours différente (en se terminant par exemple par @gmail.com). Il est donc primordial de vérifier cette adresse de réponse. Dans son document de référence, Iata fournit plusieurs exemples concrets d’emails frauduleux.

Publié par Mathieu Garcia

Journaliste - Rubrique Transport - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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