Pourquoi l’agence de voyages physique va vivre…

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A l'occasion de la Journée des dirigeants de Manor, Catherine Barba, auteur du livre "le magasin n'est pas mort" a donné un trousseau de clefs aux agences pour capter la clientèle "pure players".Après avoir écouté Catherine Barbat, samedi, à l'occasion des Journées des dirigeants de Manor qui se tenaient à l'île Maurice, on repart persuadé que "l'avenir appartient aux magasins physiques". A condition de bien maîtriser les codes… Internet. Il faut aussi "personnaliser" son site. Expliquer pourquoi son "offre est unique", "abuser de photos ou de vidéos" et "mettre en ligne ses coups de coeur". Et c'est ainsi "qu'Internet deviendra un aspirateur à clients". Bref, "créer un site qui sourit". Et, dans son agence, il faut "innover, oser et tester". En une formule, "faire chaque jour ce que je n'ai pas fait la veille". Lors d'une intervention, Nicolas Delord, patron de Thomas Cook, a reconnu "que l'on ne voyait plus les agences de voyages dans les rues". Par ailleurs, il ne faut jamais perdre de vue que le client est "hyper connecté". Le big data ? Ce n'est pas un gros mot. Il faut utiliser toutes les données pour lui proposer des offres adaptées : "On ne s'adresse à "Mme Barba" mais à Caherine". L'intervenante n'a cessé de le dire : "ce qui est lisse est sans intérêt". Pascal de Izaguirre, patron de TUI France, est aussi intervenu pour évoquer "un retour en grâce du physique". A l'heure du Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazone), c'est plutôt une bonne nouvelle car il est bien difficile d'exister uniquement en ligne : "le meilleur moyen de planquer un cadavre, c'est la 2e page de Google".

Publié par Laurent Guéna

Rédacteur en chef adjoint - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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