Selectour : le projet new coop « ce n’est pas un coup d’État ! »

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Chez Selectour, c’est l’assemblée générale aujourd’hui jeudi. Avec des élections à la clé. Dans l’agitation ambiante, deux camps s’affrontent…

En gros, il y a d’un côté les tenants (menés par Laurent Abitbol) d’un projet de révision des règles de la coopérative, avec la mise en place d’un pilotage des ventes débouchant sur une hausse des rémunérations.

De l’autre, il y ceux (menés par Marc Boehm)  qui ne veulent pas renoncer à leur liberté de vendre ce qu’ils veulent.

Au-delà du débat philosophique, les « opposants » s’inquiètent également du projet soutenu par Laurent Abitbol d’une prise de participation un peu plus importante dans le capital de Selectour Entreprise qui bénéficierait à deux ou trois gros acteurs du réseau.

Mais pour Jean-Pierre Mas, ancien président de Selectour et fin connaisseur du réseau, « ce projet est totalement embryonnaire ». La seule chose qui se prépare est « un pilotage des ventes plus efficace avec une amélioration de la rémunération. On peut difficilement être contre ».

Par ailleurs, « l’entreprise n’a aucun pouvoir pour modifier les statuts de la coopérative. Et qui plus est la coopérative c’est la loi. Ce n’est pas un coup d’État ».

En principe donc, si le principe de pilotage des ventes « plus ferme » est adopté, les opposants au projet de Laurent Abitbol ne seront pas obligés de suivre les ordres du réseau… Ni d’en recevoir davantage de rémunération.

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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