Un site propose des voyages à la carte moins chers qu’en agences

Distribution

Pour aider les internautes dans leur choix, Evaneos.com a sélectionné une centaine d'agences locales dans 85 pays. Objectif : construire "efficacement" des voyages 100% personnalisés, sans intermédiaire, donc moins chers.
"J'ai constaté que beaucoup de réceptifs voulaient vendre en direct, et que bon nombre de voyageurs souhaitaient passer directement par un réceptif" explique Eric La Bonnardière, à l'origine avec Yvan Wibaux d'Evaneos.com, qui justifie la création de cette plateforme par le fait "qu'aucune agence ou site en ligne ne proposent de prestations qui allient voyage 100% sur mesure, proximité avec les populations locales, découverte et expertise terrain". Le site fonctionne comme un apporteur d'affaires. Le client monte son projet avec l'agence et la paye directement, "environ 20% moins cher qu'en agence". Celle-ci reverse alors une commission à Evaneos. "Nous avons déjà fait partir 3 000 voyageurs, en Inde, Tanzanie ou en Indonésie" affirme Eric La Bonnardière qui ne s'oppose pas aux agences physique et aux TO car "ce ne n'est pas la même cible. Nous nous adressons plutôt à des gens qui ont l'esprit baroudeur et qui ont l'habitude de voyager hors des sentiers battus". Evaneos.com propose aujourd'hui quelque 700 propositions d'itinéraires. ISAI, un fonds d'investissement, vient tout juste d'entrer au capital de l'entreprise à hauteur de 715 000 euros. Un apport qui devrait servir à recruter de nouvelles agences.

Publié par La Rédaction

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Vos réactions (17)

  1. le RCS indiqué sur leur site est : 513 591 122

    et quand on cherches des infos sur cette societe sur l’Infogreffe, aucune société enregistrée sur ce numéro …

    Ils disent avoir fait voyagé plus de 3300 Pax … pas clair !

    1. C’ets sur que si les agences ne savent pas lire, autant faire appel aux réceptifs étrangers !

      Le Site http://www.evaneos.com est exploité par :

      La société EVANEOS SARL

      Structure Juridique : SARL au Capital de 13 712 €

      Immatriculation : RCS Paris 513 591 122

      Siège Social & Bureaux : 80 rue des Haies, 75020 Paris

      Représentée par Monsieur Eric la Bonnardière et Monsieur Yvan Wibaux en qualité de cogérants

      Téléphone: 01 55 25 76 38

  2. 20% – cher ce n’est pas vrai, nous aussi avec » Tourcom à la carte » nous passons directement avec des réceptifs référencés par le réseau et qui apportent des garanties solides. Il faut savoir que cette entreprise n’a pas de licence ou d’immatriculation à Atout France, qu’elle n’apporte aucune garantie de bonne exécution des prestations et pire elle demande, en tout cas pour les dossiers ou nous étions confrontés un acompte de 30 ou 40 % et le solde en espèces à l’arrivée dans le pays. Il faudra bien rapidement légiférer sur ce problème car je pense que ce n’est que le début.
    Jean Claude RIBES

  3. super comme idée !!!
    c’est les mêmes malins qui appelleront TF1 et autres UFC Que Chosir quand ils seront bloqués aux aéroports suite à un volcan ou ou à des tempêtes de neige pour demander l’aumone !!!
    Avec un tel système quid des assurances RC et de l’application de la loi de 92 ??
    comme d’habitude 2 poids 2 mesures, dans ce cas la loi Kouchhner n’est plus un problème pour le vendeur puisqu’il n’est pas soumis à la loi française.

  4. Installé depuis 15 ans au Brésil où je dirige un réceptif, j´ai moi aussi du mal à accepter ce type de situation.
    Après les compagnies aériennes et certains hoteliers vendant directement sur le NET (souvent à des tarifs moins chers que des tarifs TO), depuis quelques années nous y voyons apparaître des « agences/ réceptifs » francophones, dont il est souvent impossible de vérifier la légalité. J´en ai déja trouvé un dont le numéro d´enregistrement à la chambre de commerce correspondait à une boutique de vêtements…et sur son site, de nombreux témoignages de passagers satisfaits…que dire…cela dispense de commentaires.
    En effet, comme sur ce site, il n´y a pas d´adresse et surtout aucun numéro d´enregistrement auprès des organismes officiels du tourisme des pays en question.
    Du loueur d´appartements ou de villas qui vend des services touristiques, à l´ « aventurier » qui se paye ses propres découvertes en formant de petits groupes, dans le meilleur des cas, il s´agira d´anciens guides qui commencent à travailler directement.
    Au dela des problèmes légaux et surtout de sécurité, s´ajoute un sérieux problème d´éthique, car c´est la porte ouverte à tous les abus.
    Malheureusement, avec cette course folle aux prix bas et aux rendements financiers rapides, le travail des professionnels sérieux (qui forment leurs équipes et payent leur impôts) est si dévalorisé, que seule une prise de conscience du public pourrait freiner cette dynamique.
    Respect, étique, professionnalisme…de beaux mots qui malheureusement se perdent.

  5. Ces messieurs diront que le marché a toujours raison lorsqu’ils justifieront les emplois perdus en France.
    Quels emplois vont-il créer eux ? Vu leur valeur ajoutée, ils délocaliseront rapidement aussi vers le Maroc ou la Tunisie…

  6. Ne serait il pas possible que le SNAV intervienne pour faire la lumiere sur ces intermédiaires

    Il suffit de taper « Courtier en voyage » sur Google et découvrir de nombreux sites

    Courtier en voyage ca veut dire quoi ? légalement pour vendre un voyage il faut être immatriculé, Assuré (RCP) et bénéficier d’une garantie (APS par exemple)

    C’est facile de jouer les intermédiaires mais se dégager de toute responsabilités ce n’est correct vis a vis des clients d’une part et des agences qui travaillent dans les règles

    Pourquoi le SNAV ne prend t il pas position ? et pourquoi n’engage t il pas une action contre ces sites pour paracommercialisme ?

    Ou le SNAV considére que cette nouvelle profession a une existence légitime et dans ce cas je rends ma licence et je deviens courtier (et je m’exonere de toute mes responsabilités)

    So easy no ?

    Merci
    Pascal

  7. Pascal,

    Je réagis à la lecture de ce commentaire.
    Le SNAV a une fois de plus saisi les autorités compétentes sur cette forme de commercialisation qui si elle n’effectue pas d’actes de ventes « apporte son concours » (aux termes de la loi) à la vente de prestations touristiques.
    Dossier à suivre…..

    JM Rozé
    Secrétaire Général du SNAV

    1. Les clients bloqués aux aéroports ne demandent pas l’aumône comme le soutien Mr Gilbert en démultipliant ses points d’exclamation, mais leurs dus : l’application du règlement (CE) n° 261/2004 pour les vols secs le respect des articles L.211-13 et L.211-15 du Code du tourisme pour les voyages à forfait.

      Or lors de l’épisode nuage de cendre les consommateurs qui ont acheté leurs vols secs directement auprès des compagnies aériennes ont été remboursés sous 7 jours, par contre ceux qui ont réservés leurs billets à travers une agence de voyages se sont fait baladés durant des mois avant d’obtenir sous la menace de saisie des tribunaux un remboursement.

      Il est à remarquer que très souvent ce remboursement réglé à contre coeur par les agences de voyages ne fut pas intégral, mais défalqué de frais de services que ces dernières se sont crues autorisées à prélever sans droit ni titre à leurs clients.

      Une stratégie sans risque, nul ne sollicite l’arbitrage d’un juge lorsque l’enjeu porte sur une cinquantaine d’euros.

      En ce qui concerne des voyages à forfait, là encore se fut « grosse galère et prise de tête » pour que les droits des consommateurs soient respectés.

      Leurs prestataires agences de voyages ou TO suivant les directives du SNAV et du CETO ont prétexté que la force majeure anéantissait le contrat et les exonérait de toute obligation envers eux.

      Nombres de ceux qui devaient être rapatriés n’ont pas été assistés ou furent mal assistés en violation de l’article L.211-15 du Code du tourisme.

      Ceux sur le départ dont le voyage a été annulé se sont vus au mépris de l’article L.211-13 refuser aux mêmes raisons le remboursement des sommes engagées.

      Il a fallu l’intervention du médiateur Thierry Baudier pour qu’ils soient enfin remboursés.

      D’autres se sont vus proposer de prétendus gestes commerciaux sous forme de reports, mais trop souvent les dates ne correspondaient pas ou correspondaient mal à leurs agendas et qui plus est impliquaient des suppléments et frais de service.

      Dans les conditions décrites et face à la recrudescence des pratiques déloyales de certains professionnels du voyages – clauses abusives, publicités mensongères, surréservation, faux prix d’appel, faux avis de lecteur… – quoi de surprenant que des consommateurs qui en ont marre d’être pris pour des « vaches à lait » en tirent les conclusions qui s’imposent :

      les agences de voyage et TO ne leur apportant pas la sécurité qu’ils attendent, ils ne courent pas plus de risque en faisant eux même leur package dynamique.

      Nous n’avons pas d’avis concernant le site Evaneos.com, par contre nous sommes certains que le « self travel » va se développer à grande échelle.

      A la question que fait le SNAV, la réponse se trouve dans la présentation Power point qui fut projeté lors des 4èmes rencontres des métiers du voyage et du tourisme.

      En vingt diapos il a été développé un discours victimaire déconnecté de la réalité.

      Avec des accents « poujado-populistes » non dénués d’arrières pensées électoralistes internes (présidence du SNAV, constitution d’une fédération professionnelle) fut fustigé une prétendue lame de fond consumériste et souhaité la remise en cause des droits des consommateurs et notamment l’abrogation des jurisprudences de la Cour européenne concernant le règlement 261/2004.

      Si cette messe corporatiste n’a pas marqué l’esprit des consommateurs, à la suite d’une indiscrétion de GO Voyages ils viennent d’apprendre que le SNAV et le CETO entretiennent de concert une confusion entre remboursement et indemnisation afin d’exonérer leurs adhérents de toutes obligations envers leurs clients au cas de force majeure.

      Le nuage de cendre, l’épisode neigeux, les mouvement sociaux et politique en Tunisie et en Egypte n’ayant pas impacté uniquement les voyagistes français mais l’ensemble des professionnels des pays émetteurs européens il est à noter que face aux mêmes difficultés les opérateurs belges ont une toute autre attitude vis à vis de leurs clients que leurs confrères français.

      Lorsqu’un voyagiste belge invoque la force majeure pour annuler des départs, ses clients n’ont pas à « assumer seuls les conséquences de la disparition de leur séjour » comme le préconise l’accord du SNAV et du CETO, mais ils disposent de plusieurs alternatives pour préserver l’argent qu’ils ont engagé.

      A leur convenance ils peuvent choisir d’effectuer le même voyage à un autre moment, opter pour un voyage vers une autre destination, et ce sans supplément, ou choisir d’être remboursés intégralement.

      Quant aux voyageurs coincés à l’étranger dans de telles circonstances, leur rapatriement est prévu et ils se voient rembourser les services non prestés (source Association des consommateurs Test-Achats).

      Les législations française et belge étant basées sur la même directive Européenne, Dir. 90/314 du 13 juin 1990, la différence de traitement entre consommateurs français et belges ne peut raisonnablement être imputée aux textes législatifs et règlementaires mais à leur application compte tenu de la résistance des professionnels français

      Là encore quoi d’étonnant que les consommateurs changent de crémerie dès lors où la crémière non seulement garde le beurre et l’argent du beurre mais ne sait même pas sourire.

      alexis Selinger

      http://www.associationsosvoyages.com

    2. pour réagir aux remarques de Mr alexis Selinger et son associationsosvoyages.com nous verrons comment réagiront les clients ayant acheté un billet d’avion d’un côté et des prestations à l’étranger payés àl’avance auprès de prestataires soumis à des lois toutes différentes les une des autres lorsque il y aura un grain de sable dans les rouages.
      pour ma part, je suis convaincu qu’ils seront devant les caméras pour se plaindre d’avoir perdu une partie ou la totalité de leurs vacances.
      Je suis surpris qu’une association de défense des voyageurs fasse des amalgames aussi faciles.
      Tout le monde dans le même sac et il vaut mieux travailler directement avec son ordinateur avec des gens à des miliers de kilomètres.
      ça me rappelle le type qui bricole lui-même son installation de meubles de cuisine et qui est très content de lui quand il l’a montre à ses copains (qui poliment s’extasie de son travail) alors qu’il n’aurait pas accepté ce type de boulot approximatif venant d’un professionnel.
      Allez demander au couple qui est mort électrocuté à Bali dans un hôtel pas cher, acheté directement via Internet, ce qu’il en pense ???
      Vous voyez, tout le monde peut faire des raccourcis de bazar !!!

    3. Avez-vous également saisi les autorités compétentes concernant les sites comparatifs (type easyvoyages) qui appottent également leur concours aux internautes grace à leurs conseils….!!! Quelle hypocrisie…votre propre métier vous échappe et au lieu de vous moderniser vous faites l’autruche…je plains vos adhérents

  8. Je comprend bien les réactions des agences et leur inquiétude. Mais pour moi les seules qui ont vraiment des soucis a se faire sont les TO. Ils ont la mauvaise place. Les agences, si le personnel est bien formé (et c’est la que le bas blesse) n’ont pas de souci a se faire. Ca ne serre a rien de se lamenter, il faut s’adapter, travailler avec les réceptifs directement, se former constamment. Je sait que le rôle d’un agent de voyage est très compliqué et difficile, tellement de chose a connaitre. Mais si techniquement il est très performant, c’est construire un voyage dans les moindres détailles il aura toujours des clients.

    1. S’il faut etre si performants et bien formés quand on est agent de voyage, alors pourquoi les salaires sont ils si bas. Si on ne paie pas les gens, il ne faut pas non plus demander la lune… C’est peut etre un metier de passionnés mais il a ses limites…

  9. Les réceptifs n’ont pas attendu ce genre de site pour vendre en direct sur le web. Alors, autant que des gens comme ça apportent un peu de visibilité et de sélection parmi eux. Les voyageurs sont informés et prennent leurs responsabilités. Ceux qui veulent les garanties maximales passent par une agence en france avec nr de licence et cela ne changera pas. Donc chacun ses clients, chacun ses produits.

  10. Arrêtez de tout mélanger !

    Les salaires, la formation, les réseaux, les agences indépendantes, les réceptifs, les To, le Snav etc.. etc…
    Chacun défend ses intérêts, et il est normal que les réceptifs étrangers cherchent à travailler en direct, au lieu d’attendre 3 mois le paiement de leurs prestations. Comme il est normal que nous nous passions des To, pas obligatoirement parce que cela génère plus de marge, mais parce que nous avons plus de prise sur nos réservations. De toutes façons, ces mêmes To ne se gênent pas pour travailler en direct. Comme nous l’avons tous remarqué le métier d’agent de voyages évoluent à vitesse grand V, et ce n’est pas en pleurnichant sur les nouvelles technologies que l’on fera avancer les choses.
    Monsieur Selinger, arrêtez de dire n’importe quoi. Les seules personnes qui ont eu du mal à être remboursées lors de l’épisode du volcan islandais, sont celles qui ont acheté leurs billets sur internet.
    Arrêtez aussi de stigmatiser toutes les agences de voyages. Il y en a d’excellentes qui payent très bien leur personnel, qui ne prennent pas leurs clients pour des vaches à lait, et qui déploient tous leurs efforts et leur ingéniosité pour leur organiser des voyages inoubliables.
    Ce n’est pas de leur faute, si un certain nombre de personnes n’ont rien de mieux à faire que de passer leurs nuits sur internet pour trouver le canard à 3 pattes, soi-disant moins cher ! On ne s’improvise pas agent de voyages. C’est un métier !!!
    Il y a d’excellents réceptifs, comme il y en a de très mauvais. Et ce n’est que l’expérience qui permet de les connaître. Pas le client lambda.
    Et d’ailleurs, si l’on en juge par ce que vous écrivez dans « Closer », vous êtes entièrement d’accord avec moi.
    Par ailleurs, si vous vous êtes déjà penché sur le degré de connaissances en géographie des Français, vous ne vous faites pas trop de soucis sur leurs velléités à organiser leur voyage tout seuls.
    Quant à mes amis, agents de voyages ! laissez ces gens acheter ce qu’ils veulent, comme ils veulent.
    Un mot au Snav, au lieu de « saisir les autorités compétentes », il vaudrait mieux d’utiliser votre argent à des communications Grand public pour une meilleure image de notre profession.
    Bonjour à Doris et à Jean-Claude et bon week-end à tous.

  11. Bonjour Andrée, je suis entièrement d’accord avec Andrée, merci d’avoir si bien dit ce que je pense. Pour répondre à Mme Durand, oui je sais que les salaires ne sont pas toujours à la hauteur (comme dans d’autre métier d’ailleurs) mais la conscience professionnel et la satisfaction personnelle d’un travail bien fait ça existe. Autrement il faut changé de métier.

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