Qu’y a-t-il à voir sur l’île ?

La Martinique

Les plages

En Martinique, la découverte des plages est une activité à part entière tant elles sont nombreuses et variées. Surtout dans le sud de l’île où les plages se succèdent entre la commune des Trois-Ilets (à l’ouest) et celle du Vauclin (à l’est). Le visiteur a l’embarras du choix entre les petites plages des Anses-d’Arlets, les kilomètres de sable du Diamant et des Salines et les « sauvages » mais non moins divines plages de la côte sud Atlantique. Entre deux pauses baignade et l’exploration de la faune sous-marine avec masque et tuba, la découverte du littoral est aussi l’occasion de visiter les jolis bourgs de cette région. Quant aux marcheurs, le sentier de randonnée de la Trace des Caps leur promet 28 km de balade en bord de mer entre les plages de l’Anse Macabou (Le Vauclin) et l’Anse Caritan. Avec là aussi, la tentation constante de se mettre à l’eau. Les îlots qui s’égrainent le long de la côte sud atlantique sont quant à eux prétexte à de sympathiques sorties en bateau. Facile d’accès (en moins de 10 minutes) et desservi par de fréquentes navettes, l’îlet Chevalier est parmi les plus fréquentés. Pour des excursions à la journée, on mettra le cap vers les îlets situés au large des communes du Robert et du François et on pourra se baigner à Trinité et à Tartane lors de très agréables haltes.

L’arrière pays et le Nord montagneux

Où que l’on séjourne, l’île réserve d’innombrables routes scéniques à travers les champs de canne à sucre ou à l’assaut de ses mornes (collines). Le centre et le nord de la Martinique, est un des temps forts du voyage. Recouverts d’une épaisse forêt tropicale, les sommets de l’île (les pitons du Carbet et la montagne Pelée) sont le cadre privilégié de sentiers de randonnée balisés, parcours de canyoning ou encore de balades à cheval… En voiture, il faut consacrer deux excursions à cette région. La première pour pénétrer au cœur de l’île par la route de la Trace, à travers les arbres gigantesques et les fougères arborescentes, avant de redescendre vers le sud en longeant, au choix, la côte Caraïbe ou la côte Atlantique. La seconde, pour approfondir la visite de l’une de ses deux côtes aux paysages si différents. Point culminant de l’île et toujours actif (mais sous haute surveillance), le volcan de la montagne Pelée (1397 m) domine tout le nord de la Martinique. Souvent dissimulée derrière les nuages, la montagne Pelée peut faire l’objet de randonnées qu’il faut de préférence effectuer avec un guide.


Des bourgs pittoresques

Au sud comme au nord de l’île, nombreux sont les villages de pêcheurs et de l’intérieur des terres à avoir restauré l’habitat typique constitué de maisons en bois. Sur le littoral Sud, les bourgs du  Diamant et de Sainte-Anne sont parmi les plus animés (boutiques, épiceries, restaurants en bord de mer…) mais il faut également découvrir ceux des Anses-d’Arlet et des Trois-Ilets. Isolé à l’extrême nord de l’île, Grand-Rivière a des airs de bout du monde. La luxuriance du nord de l’île, avec ses jardins d’arbres fruitiers (manguier, bananier, goyavier…) et de fleurs, est à son comble dans les communes situées sur les contreforts du volcan et au pied des pitons du Carbet.

Le patrimoine culturel
 

La Martinique possède de nombreux témoignages fort intéressants de son histoire, qui viennent enrichir les excursions à travers l’île. Comparé à un "petit Paris" au XVIIIe siècle, avant d’être détruit lors de la nuée ardente du volcan de la montagne Pelée, le 8 mai 1902, le village de Saint-Pierre, ville d’Art et d’Histoire, a mis en valeur les vestiges de son faste d’antan. Réputé pour ses marchés, Fort-de-France, capitale économique et culturelle, héberge aussi plusieurs musées. L’histoire de l’île étant intrinsèquement liée aux plantations de canne à sucre, l’impasse sur la Maison de la Canne, installée aux Trois-Ilets dans une ancienne distillerie, est un passage obligé. Ceux qui apprécient les belles maisons coloniales pourront visiter plusieurs anciennes maisons de maître des grands domaines sucriers : par exemple  l’Habitation Clément (au François).

Des distilleries en activité

Réputée pour la qualité de son rhum agricole,  seul détenteur au monde d’une AOC (depuis 1996), la Martinique compte une dizaine de distilleries en activité dont la plupart sont ouvertes au public. Très instructive pour comprendre le travail de transformation de la canne à sucre, leur visite se
termine presque toujours par une dégustation. L’unique sucrerie encore en activité sur l’île (plus de 450 au XVIIIe s.), celle du Galion, à côté du Robert est également a visiter, notamment durant la saison de la coupe de la canne (de février à juin).

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