Principales dates historiques

Le Piémont

509 av. J.-C. : naissance de la République romaine.
450 av. J.-C. : invasions celtes.
IVe-IIe s. av. J.-C. : Rome conquiert progressivement l’Italie en vue de sa romanisation.
395 apr. J.-C. : partage de l’Empire romain par Théodose.
476 av. J.-C. : le dernier empereur romain meurt en exil à Naples.
XIe s. : Humbert aux blanches Mains, premier comte de Maurienne.
XIIe s. : les comtes de Maurienne deviennent comtes de Savoie, s’emparent des cols alpins et prennent le rôle de gardiens des Alpes.
1416 : les comtes de Savoie sont faits ducs par l’Empereur.
1494-1563 : c’est la période des guerres d’Italie (qui sont une suite de conflits menés par les souverains français en Italie au cours du XVIe siècle pour faire valoir leurs droits héréditaires sur le royaume de Naples puis sur le duché de Milan). Le Piémont est menacé de disparition. 
1557 : Emmanuel-Philibert, surnommé « tête de fer » à cause de sa ténacité, conduit l’armée espagnole à la victoire contre la France à la bataille de San Lorenzo. De cette victoire découle le traité du Cateau-Cambrésis, redonnant à la dynastie des Savoie les duchés du Piémont et de Savoie.
1563 : Emmanuel-Philibert rentre finalement à Turin et entame une restructuration de l’Etat. Turin va connaître une des périodes les plus fastes de son histoire.
1578 : Emmanuel-Philibert fait transporter le Saint Suaire de Chambéry au Dôme de Turin, capitale du Duché.
XVIe-XVIIIe s. : sous la domination espagnole, le Piémont est l’un des rares Etats qui conserve son indépendance.
1705 -1706 : siège de Turin. Les Piémontais battent les Français.
1713 : après le traité d’Utrecht, domination espagnole. Le Piémont deveint royaume de Sicile, puis de Sardaigne (1720).
1796 -1814 : occupation française au cours de laquelle se répandent les idées d’unité nationale. Les Savoie sont chassés du pouvoir.
1814 : avec le traité de Paris, c’est le retour des Autrichiens et des souverains piémontais. Premiers soulèvements nationalistes.
1848 : publication d’une première Constitution (le « Statuto Albertino ») par Charles Alberte. Le souverain déclare la guerre à l’Autriche mais il est vaincu (première guerre d’indépendance). Peu de temps après, un armistice est signé et les anciennes frontières sont rétablies. La répression est violente un peu partout. Venise résiste un an avant de capituler. Mais les Italiens ont pris conscience d’appartenir à une même patrie.
1858 : Cavour rencontre Napoléon III à Plombières où l’on discute de la future Italie.
1859 : Napoléon III conduit avec Victor-Emmanuel II les armées franco-piémontaises (deuxième guerre d’indépendance). Après la victoire de Solferino, Cavour intègre la Lombardie au Piémont, puis les duchés d’Italie Centrale. Le comté de Nice et de Savoie seront rattachés à la France après plébiscite.
1860 : c’est la montée du Risorgimento. L’expédition des Mille, ou Chemises rouges, conduite par Garibaldi, achève le mouvement de l’unité italienne.
1861 : proclamation de l’unité du pays.
1866 : guerre austro-prussienne (troisième guerre d’indépendance). La Vénétie devient italienne après la défaite autrichienne.
1870 : avec la défaite de la France face à l’Allemagne tombe le dernier obstacle pour faire de Rome la capitale du royaume d’Italie. Le Sud voit son retard économique et social s’accentuer et le Nord, sa prédominance (économique en tout cas) s’affirmer.
1899 : Giovanni Agnelli fonde Fiat à Turin.
1918 : la paix donne à l’Italie Trieste, le Trentin, le Haut-Adige et l’Istrie.
Les années 1960 : années du boom économique, la grande industrie se développe. Forts mouvements de migration du sud et de la campagne vers les villes industrielles du nord.
2006 : JO d’hiver de Turin en février, tandis qu’en mai Giorgio Napolitano devient Président de l’Italie et Romano Prodi son premier Ministre.

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos par E-mail.
Réagir à l'article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *