Les vols intérieurs sont-ils sécurisés ?

L'Egypte

Oui. Afin de rassurer la clientèle étrangère (et notamment française) après les divers accidents aériens (crash de Sharm el-Sheikh, incident entre le Caire et Louxor en décembre dernier…) et la série d’incidents survenus l’été dernier, la Direction générale de l’Aviation civile égyptienne a pris des mesures : toutes les compagnies aériennes égyptiennes doivent désormais se soumettre aux normes de sécurité internationales IOSA (nouvelles normes IATA). « D’ici à la fin 2007, chaque compagnie devra avoir demandé un audit et répondu aux normes IOSA au plus tard pour fin 2008, sous peine de se voir retirer sa licence », a déclaré récemment le président de la DGAC égyptienne. Et cela sera valable pour les compagnies qui veulent renouveler leur certificat de navigabilité comme pour celles qui désirent obtenir une nouvelle licence de transporteur aérien.
Par ailleurs, les flottes ne devront pas comporter d’avions de plus de quinze ans. Ainsi, trois compagnies ont décidé de renouveler leur flotte : AMC a commandé sept nouveaux appareils, Lotus Air, deux, et Air Cairo, quatre. Les compagnies charters pourront également vendre des billets directement aux individuels et plus seulement aux TO étrangers comme c’était le cas jusqu’à présent.
D’une manière générale, les contrôles de sécurité sont renforcés et ce, malgré (ou à cause de) l’augmentation du nombre de compagnies aériennes en Egypte. De quoi rassurer le Ceto qui se plaignait d’un « manque de clarification dans le transport aérien égyptien », et relancer la destination auprès du marché français, en perte de vitesse depuis le crash d’un appareil de Flash Airlines, le 3 janvier 2004, qui avait créer une forte suspiscion sur les transports aériens en Egypte… D’autant que les TO français ont beau privilégier les compagnies françaises pour rassurer leurs clients, ils ne peuvent qu’accorder leur confiance aux compagnies égyptiennes pour les vols intérieurs.

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos par E-mail.
Réagir à l'article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *