Peut-on parler d’art culinaire maltais ?

Malte

Pas exactement mais la cuisine maltaise possède bien des richesses liées à ses influences méditerranéennes (tunisiennes, grecques et italiennes). Les soupes de poissons, les bragoli (paupiettes de boeuf émincé), le fenek (lapin mijoté dans du vin pendant plusieurs heures) et l’agneau cuit au feu de bois figurent en bonne place sur la carte des restaurants. Les légumes, très peu cultivés sur l’île, sont plutôt cuisinés au four. Les kapunatas, mélange de tomates, d’aubergines et de poivrons verts, se dégustent avec des pâtes. Influence italienne oblige, les pizzas et les raviolis sont aussi très présents dans la cuisine maltaise. C’est assez économique mais pas franchement dépaysant. Le poisson est étonnamment assez peu proposé sur la carte des restaurants. On trouve quelquefois de la daurade, du thon et de l’espadon frit, grillé ou en tourte. À Gozo, le fromage de brebis sec ou au poivre est une spécialité de l’île qui se déguste à tous les repas avec un verre de Gozo Country White. En dehors des traditionnels restaurants et buffets d’hôtels, il est très facile à Malte de déjeuner sur le pouce. Toutes les boulangeries proposent, à des prix modiques, de délicieux pastizzi (friands chauds au fromage, aux olives et aux tomates) et des hobz biz zejt, sorte de pain bagnat garni de câpres, de thon et de pulpe de tomates. C’est très pratique pour des formules en demi-pension, et idéal pour organiser des piqueniques lors d’une journée consacrée aux visites. Pendant les festi, n’oubliez pas de goûter les délicieux nougats (qubbja) durs ou mous, au caramel noir ou à la pâte d’amande.

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