Repères historiques

Nouvelle-Calédonie

Vers 1300 av. J.-C. : datation des premières traces de peuplement en Nouvelle-Calédonie. Implantation des langues et de la culture mélanésienne.
1774 : James Cook découvre la Grande Terre.
1853 : la France prend possession de l’île. Nouméa est fondé l’année suivante. 1863 : découverte du nickel, aujourd’hui première richesse de l’île – elle possède 20 % des réserves mondiales.
De 1864 à 1897 : 30 000 condamnés aux travaux forcés (forçats, prisonniers politiques…) sont envoyés par la France au bagne de Nouvelle-Calédonie.
1867 : Les Mélanésiens sont astreints à résidence dans des “réserves” (abolies en 1907).
1874 : début de l’exploitation du minerai de nickel.
1878 : sur Grande Terre, les Kanak se révoltent contre l’invasion de leurs terres.
1894 : début de l’immigration en provenance d’Asie (Indiens malabars, Vietnamiens, Tonkinois et Javanais).
1917 : nouvelle insurrection “antifrançaise”.
1942 : la Nouvelle-Calédonie est la principale base américaine dans le Pacifique.
1946 : l’île n’est plus une colonie, c’est désormais un TOM (Territoire d’outre-mer).
De 1958 à 1963 : le Territoire obtient une plus large autonomie avec son propre exécutif.
De 1968 à 1972 : le boom du nickel fait de la Nouvelle-Calédonie une île prospère.
1984-1985 : radicalisation du mouvement indépendantiste.
Avril 1988 : les indépendantistes effectuent une prise d’otages sanglante à la gendarmerie d’Ouvéa.
Juin 1988 : signature de l’accord de Matignon, qui apaise les tensions politiques et permet un retour au calme.
Mai 1989 : Jean-Marie Tjibaou, le leader indépendantiste qui avait signé les accords de Matignon, est assassiné par un extrémiste kanak.
En 1998 : lors d’un référendum, les Calédoniens approuvent l’accord de Nouméa qui instaure un pacte de stabilité pour vingt ans grâce à une “souveraineté partagée” entre l’Etat français et le Territoire – ce dernier est doté d’un statut unique qui lui confère davantage d’autonomie.
2000 : début du transfert progressif de certaines compétences de l’Etat français vers les nouvelles institutions de Nouvelle-Calédonie. A partir de 2014, les électeurs néo-calédoniens devront se prononcer sur l’indépendance ou le maintien du Territoire dans la République française.

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