La côte n’est-elle pas trop construite ?

Tenerife

Non. Seule la zone balnéaire qui s’étend sur une dizaine de kilomètres autour de Playa de Las Américas, au sud de l’île, donne véritablement cette impression. Surtout lorsqu’on ne fait que traverser ses arrières en voiture par la voie rapide. Chaque année, ses lotissements de locations saisonnières qui se sont développés dans le sillage des hôtels gagnent un peu plus de terrain sur la montagne. Pour autant, ceux que la perspective de séjourner dans un complexe intégré ne rebute pas trouveront des avantages à passer une semaine ici : la plupart des hôtels sont en front de mer ou en bord de plage, et il est appréciable d’avoir accès à la plage et à toutes les commodités à pied (restaurants, zones commerciales…), sans compter qu’une promenade pédestre aménagée en bord de mer relie toute les plages de cette portion du littoral, entre La Caleta et Playa de Los Cristianos.
Pour le reste, si certaines parties du littoral sont urbanisées (Puerto de la Cruz sur la côte nord et la capitale, Santa Cruz), Tenerife est une île restée très « naturelle », paisible et reposante. Côté mer, ceux qui recherchent cet aspect de l’île pourront sans aucun problème trouver des petites localités de bord de mer à l’ambiance traditionnelle, où l’on déguste du poisson et des calamars frits dans de typiques restaurants. Côté terre, Tenerife possède trois régions montagneuses totalement préservées (47% du territoire est protégé) mais néanmoins facilement accessibles : le Parc National du Teide (inhabité) et les contreforts du volcan du même nom, qui occupent une large partie du cœur de l’île ; les massifs de l’Anaga et de Teno, dont les pittoresques villages réservent des moments inoubliables.  

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos par E-mail.
Réagir à l'article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *