Airbnb développe considérablement son activité en Europe

Hébergement

En 2014, plus de la moitié des voyageurs Airbnb ont séjourné en Europe. 58% des logements disponibles sur Airbnb sont situés en Europe. Paris est la ville qui compte le plus de logements sur Airbnb tandis qu'au total, 7 des 10 villes européennes comptant le plus de logements sur la plateforme sont situées en Europe. Tous les pays européens connaissent actuellement une croissance à trois chiffres et Airbnb compte désormais 8 bureaux en Europe. En mars dernier, Airbnb annonçait le franchissement de plusieurs caps, dont le fait que la France, le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Italie ont chacun accueilli 1 million de voyageurs. Cette semaine, le même cap a été franchi en Allemagne. Cet engouement se confirme tout particulièrement en France : la Corse, et plus spécialement la Haute-Corse, est la région la plus plébiscitée par les voyageurs en France et même en Europe. Sur cette région, le site enregistre une progression de 770% des réservations de voyageurs entrants par rapport à la même période l'année dernière, devant Deauville (700%) ou Arcachon (530%). En Europe, la Haute-Corse devance également Leipzig en Allemagne (716%) ou encore Alicante en Espagne (490%). 

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Vos réactions (2)

  1. La mairie de Paris veut faire payer les taxes de séjour aux particuliers qui louent leur chambre via AirBnB ou autre…
    http://www.quotidiendutourisme.com/site/hotellerie-taxe-de-sejour-paris-veut-faire-payer-airbnb-78868.html?nws-140514
    Et alors ?
    Elle est belle la vie ! Sous couvert d’une action pieuse, M. MARTIN (ex MODEM et adjoint à la mairie de Paris) s’offre ainsi une fenêtre sur cour médiatique, lui qui n’avait probablement rien à dire ! 0.30 € de taxe de séjour ! Quelle manne financière pour la mairie ! Quelle contrainte pour le loueur !
    De qui se moque-t-on ?
    M. Martin serait plus perspicace en évoquant la concurrence déloyale fait à l’hôtellerie exercée par cette opportunité.
    D’abord la cible évoquée : lutter contre la spéculation immobilière ! Considérons un appartement autrefois occupé par un couple et 2 enfants. Ces enfants ont quitté le nid, il reste 2 chambres vides…. et des impôts à payer, une machine à laver à changer, la voiture à réparer, etc.. Il est du coup tentant de louer à la nuitée ces 2 chambres de façon régulière. C’est de cette spéculation dont parle M. MARTIN ? Pourtant, ce profil représente la majorité des loueurs sur ces sites…
    Mais M. MARTIN veut faire rentrer de la taxe (encore elle) dans les caisses, en oubliant le reste …
    Et la TVA ?
    Et les impôts ?
    Et les normes de sécurité : incendie, électricité, portes coupe feu, électricité dans la salle de bain….
    Et l’hygiène : traitement de la légionelle…
    Quand aura-t-on un élu qui considérera l’hôtellerie autrement qu’un terrain de chasse à cour, ou le battage et les chiens font sortir du marché des hôtels de patrimoine, comme le cerf en pleine clairière ?
    L’hôtellerie patrimoniale serait-elle condamnée sur l’autel du modernisme et de la misère sociale ?
    Modernisme, s’il en est, incarné par internet où tous les coups sont permis, où on rase gratis, où n’importe quel idiot de village peut se faire 10000 amis, mais crèvera seul dans son lit avec pour seul compagnon un vieux chien décharné.
    Misère sociale : comment continuer à vivre dans ces villes ou tout devient tout d’un coup très cher dès qu’on a perdu son emploi, retrouvé un autre mal payé, quand le cout de l’immobilier flambe (et les taxes avec.. tiens : encore elles !), quand la fin du mois tombe le 20 du mois, quand il faut rembourser les dettes KOLOSSALES contractés par nos élus pour nous faire plaisir (et qu’on renouvelle leur mandat…), quand ces mêmes élus refusent de réduire leurs effectifs pour réduire le déficit alors qu’on tire chaque jour des chèques sur le chéquier de nos enfants à venir… Comment en vouloir à toutes ces personnes qui voient à travers la location de la chambre du petit dernier qui est parti une source de revenu complémentaire ?
    Notre problème, bien français, vient de cette inertie à prendre en considération une situation et de s’adapter, de réagir, bref, de DECIDER. Alors on analyse, on crée des commissions, on écrit des rapports commandés par le Ministre, qui change… Et tout est à recommencer parce que le nouveau ministre est occupé sur un autre terrain de chasse (aux électeurs) ! Pendant ce temps, une réelle économie s’est mise en place et les hôteliers crient HARO depuis le début, mais restent inaudibles car la caisse de résonance que sont les médias et les politiques ne fonctionne pas.
    Tout est permis pour se faire une place médiatique en politique, et restons vigilants pour que ce ne soit pas sur notre dos et que nous ne serons pas les dindons d’une farce bien indigeste !
    « si vous cherchez de la gratitude, adoptez un chien » (Winston Churchill)

    1. faire payer une taxe de séjour pour ce type d’hébergement c’est légitimer son existence .
      Si tout le monde est libre de faire n’importe quoi alors pourquoi promulguer des lois et des normes qui ne contraindront que les professionnels ?
      Irresponsable et Atterrant

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