Au Shandrani, 47 % des Français achètent Serenity

Les Français sont moyennement attirés par les produits.
Les clientèles britannique et allemande en sont friandes.
Les prestations au Sailing Club montent en gamme.
Huit mois après le lancement de son dernier forfait, l’heure du bilan est venue. Le Shandrani, hôtel cinq étoiles mauricien appartenant au groupe Beachcomber, se distingue depuis plusieurs années par les différents produits annexes qu’il propose à sa clientèle. Tout d’abord le Sailing Club puis le Beachcomber Sport et enfin Serenity. Dans chacun des cas, le bilan global est identique : très satisfaisant pour les clientèles britannique et allemande et en demi-teinte pour le marché français. « Depuis novembre dernier, 47 % de la clientèle française achètent Serenity en supplément de la demi-pension contre 80 % des Britanniques et 65 % des Allemands », souligne Jean-Louis Pismont, directeur de l’établissement. Pourquoi une telle différence ? « Tout simplement parce que ces deux dernières clientèles ont l’habitude de ce type de produits et le connaissent bien », indique-t-il. Les Français semblent avoir encore quelques réticences même si, selon Jean-Louis Pismont, « la formule est bien conçue car contrairement à l’all inclusive traditionnel, elle contient un large choix de produits de luxe ». Le constat est similaire pour le concept Sailing Club car même si le directeur se réjouit d’avoir déjà participé à la certification de 250 enfants depuis la date de création (octobre 2002), « les Français se montrent méfiants et réticents au premier abord et ont besoin de tester la fiabilité du produit avant d’inscrire leurs enfants pour la semaine entière ». Et pour les rassurer, l’hôtel a racheté le 1er juillet la base nautique « existante depuis 15 ans » et a repris la direction des 25 employés. Le but étant de « délivrer des prestations plus haut de gamme » notamment en accueillant prochainement quatre moniteurs au lieu de deux actuellement. Enfin, le Beachcomber Sport et Nature remporte un beau succès grâce à l’attrait grandissant de l’écotourisme. Pour les prochains mois, le Shandrani compte capitaliser sur les repeaters.

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