Florilège : Les perles (pas toujours très fines) du patron de Ryanair

Humeur
Michael O'Leary
Michael O'Leary n'est pas à une provocation prêt

Le directeur général de Ryanair, l’Irlandais Michael O’Leary, s’est fait connaître pour ses méthodes musclées, mais aussi pour ses déclarations à l’emporte-pièce, ses plaisanteries provocantes et son langage parfois grossier…

 

Voici une sélection de quelques-unes de ses citations les plus marquantes depuis son arrivée aux commandes de la compagnie à bas coût en 1994 et avant le récent scandale des annulations de vol.

« Vous ne pouvez pas empêcher les Français de faire la grève ! »

– « On publie un communiqué à chaque fois que les contrôleurs aériens français font la grève, pour appeler la Commission européenne à leur interdire de le faire. Et c’est un peu comme avec la pédophilie: Vous ne pouvez pas empêcher les Français de faire la grève !. Ben, les militaires français n’ont pas le droit de faire grève ! D’un autre côté, personne ne s’en rendrait compte s’ils la faisaient. »

« Une espèce de république à la française où personne ne travaille ! »

– « La personne la plus influente en Europe des 20 ou 30 dernières années, c’est Margaret Thatcher, qui a laissé un héritage durable vers moins d’impôts et plus d’efficacité. Sans elle, on vivrait dans une espèce de république à la française où personne ne travaille. »

 

– « Le message à Boeing, c’est: Vous continuez de les fabriquer, on continue de vous les acheter, et ensemble on va débarrasser l’Europe de cette merde d’Airbus. On adore Boeing. Que les Français aillent se faire foutre. »

« Parfois le client a tort, et il faut qu’on lui dise »

– « Des gens disent que le client a toujours raison, mais vous savez, c’est pas vrai. Parfois il a tort, et il faut qu’on lui dise. »

 

– « Vous ne serez pas remboursés, allez vous faire voir. On veut pas entendre vos jérémiades. Quelle partie de +Pas de remboursement+ vous ne comprenez pas ? »

 

– « Personne n’a envie d’être assis à côté d’un gros bâtard à bord. Franchement, on a été surpris du nombre de clients qui non seulement voudraient faire payer les obèses, mais qui voudraient aussi les torturer. »

« Je lui essuierais le derrière pour un billet de 5 »

– « On a étudié la possibilité de mettre une fente sur la porte des toilettes pour que les gens soient obligés de payer une livre pour faire leurs besoins à l’avenir. Si quelqu’un voulait payer 5 livres pour aller aux toilettes je les y emmènerais moi-même. Je lui essuierais le derrière pour un billet de 5. »

 

– « J’adorerais gérer un avion où on enlèverait les dix dernières rangées pour mettre des barres d’appui. On ferait payer 5 euros pour voyager debout.

 

On nous dirait « Oh, mais les gens debout risqueraient de mourir en cas de crash ! ». Eh bien en toute franchise, les gens assis risqueraient de mourir aussi dans ce cas. »

« La meilleure chose à faire avec les écologistes, c’est de les flinguer »

– « Si les ventes de boisson baissent, on demande aux pilotes de provoquer des turbulences. En général, ça fait monter les ventes de boisson. »

 

– « La meilleure chose à faire avec les écologistes, c’est de les flinguer.  Ces extrémistes voudraient que le transport aérien soit un privilège des riches. Ils sont comme des ludistes qui nous ramènent au 18e siècle. Si préserver l’environnement passe par interdire aux pauvres de voler pour permettre aux riches de le faire, qu’on laisse tomber. »

 

– « Le problème de l’industrie aérienne, c’est qu’elle est dirigée surtout par une bande de nigauds dégonflés qui ne veut pas traiter les écologistes comme les branleurs et les menteurs qu’ils sont. »

« J’aime pas les avions »

– « J’en ai rien à foutre que personne ne m’aime. Je suis pas un Jeannot lapin du ciel, je suis pas un aérosexuel. J’aime pas les avions. Je n’ai jamais voulu être un pilote, contrairement aux pieds nickelés qui peuplent l’industrie aérienne. Il y a beaucoup d’égos démesurés dans cette industrie. La plupart de ses chefs y entrent parce qu’ils veulent passer leur vie à voyager. Moi pas, je veux juste bosser. »

 

– « Il y trop de « on admire vraiment nos concurrents ». Foutaises. Tout le monde veut baiser l’autre. On veut emmerder British Airways et ils veulent nous emmerder. »

 

– « On pense que notre profit va augmenter de 20 à 25%. C’est pas simplement bien, c’est quasi obscène dans une industrie où peu gagnent de l’argent. C’est pas une compagnie aérienne, c’est un revenu de baron de la drogue ! »

Publié par la rédaction avec l'AFP
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