Ils ont voulu voir Francfort et ils ont vu Francfort

Humeur

Jeudi, c’était soir de foot. Francfort affrontait Benfica en quart de finale retour de la Liga Europa. Deux supporters portugais ont pris la route pour supporter leur équipe.

Mais voilà, en Allemagne, il existe deux Francfort séparés de 600 km, Francfort-sur-l’Oder et Francfort-sur-le-Main où se déroulait la rencontre. Le GPS leur a indiqué en choix prioritaire la mauvaise ville et il était bien trop tard pour être à l’heure.

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Les deux supporters se seront sans doute consolés de ne pas avoir assisté à la défaite et l’élimination de Benfica. Peut-être, même, ont-ils profité de cette bévue pour jouer les touristes et découvrir cette ville-frontière avec la Pologne.

Pour ne pas mourir idiots, citons le Petit Futé : « Si l’on s’intéresse à l’architecture communiste et à la configuration de la frontière (on passe en Pologne par un pont), Francfort-sur-Oder est une ville passionnante. Si l’on a un goût plus classique, détruite à 90 % pendant la guerre et relookée au goût socialiste, il y a peu de chance que Francfort vous séduise. Mais on aura une pensée pour son passé prestigieux : l’université fondée en 1506 compta parmi ses illustres étudiants Thomas Müntzer, Alexander et Wilhelm von Humboldt, le romantique Heinrich von Kleist. La principale attraction de la ville demeure le musée Kleist, au numéro 7 de la Faberstrasse, près du  » Rathaus « , fort intéressant ».

 

Publié par Laurent Guéna

Rédacteur en chef adjoint - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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