Malgré le Brexit, les Anglais veulent un pont sur la Manche

Humeur
Boris Johnson, ministre des Affaires étrangères du gouvernement britannique et artisan du Brexit.

Boris Johnson, l’ancien maire de Londres aujourd’hui ministre des Affaires étrangères du gouvernement britannique, est un drôle de gars. Après avoir poussé ses compatriotes à quitter l’Europe, il veut maintenant construire un pont entre l’Angleterre et la France pour développer les « échanges touristiques et commerciaux ». Une information à prendre avec des pincettes venant de la perfide Albion, à moins que ce ne soit de l’humour… anglais.

« En France, tout est permis, même ce qui est interdit »

A l’occasion du 35e sommet franco-britannique auquel participait Emmanuel Macron, il a en effet proposé de faire construire un pont reliant l’Angleterre à la France. En plus du tunnel sous la Manche. Il a expliqué qu’à ses yeux, il était « ridicule que deux des plus grandes économies du monde soient reliés par un chemin de fer unique » selon le Telegraph. « Faisons-le » aurait répondu le président français. Si techniquement le projet est envisageable, il faut tout de même se méfier des déclarations de Boris Johnson qui ne veut de l’Europe que les avantages.

 

En fouillant parmi les merveilleuses citations de Churchill, pourtant francophile, j’ai retrouvé ces quelques perles : « L’Angleterre s’écroule dans l’ordre, et la France se relève dans le désordre. » Il a aussi dit : « Le Tout-Puissant, dans son infinie sagesse, n’a pas cru bon de créer les Français à l’image des Anglais. » Il a encore dit : « En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En URSS, tout est interdit, même ce qui est permis. »

Tout ceci n’est pas faux, mais comment voulez-vous qu’on s’entende ?

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef – Le Quotidien du Tourisme

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