Pourquoi Mélenchon n’aurait jamais pu travailler dans le tourisme !

Humeur

La dernière perfidie de Mélenchon à l’égard de Véronique Gaurel, journaliste pour France 3, à cause de son accent toulousain est plus que troublante et tellement paradoxale pour cet apôtre de la tolérance qui souhaite accueillir sur le sol français tous les migrants de la Terre dont beaucoup ne maîtrisent pas la langue de Molière comme lui.

 

Si un jour Mélenchon arrive au pouvoir, il va falloir former en pagaille professeurs de langues et traducteurs ! Son attitude est d’autant plus paradoxale qu’il devrait être un peu plus indulgent avec les accents des autres, lui qui est le fruit d’une diversité linguistique extrêmement riche. Dans Wikipédia on apprend en effet que Jean-Luc Mélenchon est né à Tanger au Maroc, que ses parents sont des pieds noirs d’Algérie, que trois de ses grands-parents sont Espagnols et que la quatrième est Sicilienne…. Rentré en métropole, il s’installe à Yvetot dans le Pays de Caux où l’on parle le Cauchois, puis à Besançon où l’on parle le Franc-comtois et un peu le Jurassien. Aujourd’hui il est député à Marseille où l’on parle… le marseillais.

C’est vous dire s’il en a entendu des accents !

Heureusement que Jean-Luc Mélenchon n’est pas journaliste dans le tourisme. Je me demande comment sinon il aurait pu comprendre les principaux ténors de la profession, notamment ceux de la région de Toulouse, de Sylvia Pinel, secrétaire d’Etat au Tourisme de 2012 à 2014, à Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage, en passant par Georges Colson, Richard Soubielle, Raoul Nabet, Jean Dionnet et tant d’autres….

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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