Psst, il paraît que Facebook rend malheureux

Humeur

Selon une étude réalisée par une sociologue américaine, plus on passe de temps sur Facebook, plus on pense que la vie des autres est meilleure que la sienne. C'est peut-être vrai. Je suis toujours étonné d'observer la vie extraordinaire de mes "amis", alors que la mienne est plutôt routinière et terne. Ainsi, lorsque je regarde les photos de vacances de mes "amis", assis devant l'écran de mon ordinateur, alors que dehors c'est la grisaille, le froid et la pluie, je suis toujours étonné de voir comme ils sont beaux, détendus, bronzés, souriants et épanouis. De même, lorsque je découvre les photos des soirées endiablées de mes "amis", surtout celles auxquelles je n'ai pas été convié, je contemple avec une furieuse envie leur bonheur, leurs instants de complicité avec d'autres "amis", leurs amusements et leurs rires. Et puis, il y a les histoires que racontent mes "amis" sur Facebook et à qui il arrive toujours des trucs incroyables. Heureusement, la semaine dernière, j'ai eu une panne d'ordinateur… J'avais une de ces pêches !

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Vos réactions (3)

  1. J’irai même plus loin, au risque de choquer tout le monde!
    Pourquoi attendre une panne d’ordinateur?
    POURQUOI AURAIT-ON BESOIN de facebook?!
    Réveillez-vous…

  2. Bonjour,

    Tout à fait d’accord avec la précédente réaction : FaRcebook (pardonnez-moi le jeu de mots) est hélas bien révélateur de notre époque : on essaye tant bien que mal de remplir le vide de sa propre existence en se créant des « amis » que l’on ne verra jamais, et auxquels on parlera une ou deux fois tout au plus, des amis-Kleenex que l’on jettera d’un simple clic, si il ne se sont pas débarrassés de vous avant. Et on laisse, apathique, s’installer le désert autour de soi dans l’existence quotidienne. Plus (ou extrêmement peu) de pensée, plus de vraie culture, et surtout plus de sentiments réels.
    Mais rassurons-nous, si on se sent malheureux, on peut parier que les autres, ceux qui font « rêver », le sont en fait tout autant.

  3. Sciemment je n’ai pas mis de « f » majuscule ou alors je l’aurais fait pour utiliser un autre mot, anglais celui-ci…

    Mr Bellon a explicité, de belle manière, ce que j’avais laissé en non-dit.
    Et encore, il y aurait beaucoup à ajouter, dans d’autres domaines, sur ce genre de site…

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