Quels sont les meilleurs pâtissiers du monde ?

Humeur

La 30e Coupe du monde de pâtisserie vient de s’achever le week-end dernier à Lyon dans le cadre du salon Sirha.

 

Cet événement majeur dans le monde de la pâtisserie a vu s’affronter 21 équipes venues du monde entier pendant 2 jours de compétition intense. Contre toute attente, c’est l’équipe malaisienne, composée de Wei Loon Tan (spécialiste du sucre), Otto Tay (spécialiste du chocolat) et Ming Ai Loi (spécialiste de la glace) qui a remporté le prix tant convoité de Champion du Monde de la Pâtisserie. Gabriel Paillasson, le président fondateur de ce concours est ravi : « C’est la première fois que la Malaisie monte sur le podium et c’est une preuve que dans la vie lorsqu’on est un bon travailleur et qu’on a un bon professeur, on a ce genre de résultat. Le travail de présentation était parfait et ils ont bien suivi le règlement. J’aime que l’ensemble évolue et toutes les nations ont évolué et encore amélioré leur niveau ». Sages paroles. Notez que sur la seconde marche du podium on retrouve une équipe de pâtissiers japonais, et sur la troisième, une équipe de pâtissiers italiens.

 

La pâtisserie c’est merveilleux, c’est toujours la promesse d’un grand, d’un beau, d’un délicieux voyage…

 

Tenez par exemple, il existe le bavarois, un entremet à base de mousse de fruits. Ou la forêt noire, un gâteau monté à partir de génoise au cacao parfumée au kirsch et fourrée de cerises au sirop et de crème chantilly. Ou l’oranais, une pâte briochée qui contient de la crème pâtissière et deux demi-abricots. Ou l’omelette norvégienne, un gâteau à base de glace à la vanille recouverte de meringue posée sur un fond de génoise et passé à four vif. Ou le paris-brest, composé d’une pâte à choux fourrée d’une crème mousseline pralinée parsemée d’amandes effilées. Ou le chinois, une délicieuse brioche garnie d’une crème à la noix de coco. Ou encore le congolais, une petite pâtisserie également à base de noix de coco mais râpée, et nappée de sucre et de blancs d’œufs…

Bon ce n’est pas le tout, mais ça donne faim cette histoire. A propos, savez-vous quel est le comble pour un pâtissier ? C’est de faire des éclairs un jour d’orage sans avoir l’air d’une tarte…

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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