Au revoir les RSE ! Bonjour les plateformes collaboratives

i-tourisme

Le nombre d’utilisateurs actifs de Facebook dépasse les 1,2 milliard. Un chiffre impressionnant. D’aucuns se souviendront pourtant que le réseau social n’est né…qu’en 2006. Est-ce à dire qu’aujourd’hui que le collaboratif s’est répandu dans les entreprises au même rythme ? Pas vraiment, mais ça va changer avec les plateformes collaboratives.

 

Email toujours

Souvenez-vous du ‘’zéro email’’ prôné par le patron d’Atos : Thierry Breton. Un beau ‘’coup’’ de pub d’autant qu’il rentrait en résonnance aux attentes des cadres qui, selon une étude de SAP, passent plus de 30% de leur temps à répondre à leur messagerie. Mais il ne sert à rien d’aller contre le sens de l’histoire. Bluekiwi Software a fait faillite et les emails sont toujours là.

 

Réactivité

Par contre, à l’heure d’aujourd’hui, sur le plan du business le sens de l’histoire se résume en un seul mot : transversalité. Le management pyramidal a vécu. Tout va trop vite. Le rythme de décision s’accélère. La réactivité devient le principal mode opératoire. C’est particulièrement vrai dans l’e-commerce. Seule la mise en place d’une organisation en mode horizontal est porteuse de productivité et mieux encore de rentabilité. Alors ? Alors, il s’agit de recourir aux plateformes collaboratives qui vont assurer l’interconnexion des flux de façon opérationnelle.

 

Collaboratif

Un intranet interne ? Non, ça va plus loin : un réseau social d’entreprise intègre une notion très importante qui est celle du collaboratif. Il s’agit donc d’un réseau qui se structure et qui s’alimente par les membres de la communauté. Chaque participant, à des degrés différents, assure le contenu du réseau. Bien entendu le numérique est le vecteur sur lequel repose les ramifications du RSE.

 

Le vecteur numérique

C’est dans cet environnement numérique que passe la transmission interne d’un contenu en mode partage. L’émission traditionnelle du message est bousculée : celle d’émetteur qui est défini comme une voix de la société : RH, chef de service, cadre dirigeant… Dans le cas du RSE, c’est tout le contraire : tous les membres sont des émetteurs potentiels.

 

Bousculer la structure verticale des entreprises

Toutes les personnes sont susceptibles d’apporter leur connaissance et de contribuer à l’amélioration du fonctionnement de l’ensemble. Tout doit, à des niveaux différents, être interactif. C’est particulièrement motivant pour le personnel dont chaque contribution porte une valeur ajoutée du fait qu’elle est collaborative et non issue de réponses individuelles et isolées. Mais attention, si c’est beau sur le papier, un RSE, pour apporter des résultats satisfaisants, dois être intelligemment pensé. Il faut savoir anticiper et bien définir les ambitions de départ.

 

Bien identifier les objectifs

Il ne faut pas se tromper d’objectif. Il est donc nécessaire que le porteur du projet sache expliquer la direction du RSE. Il n’est en rien comparable à l’action d’un community manager qui publierait des informations sur Facebook. L’objectif de la solution est bien de permettre à l’entreprise de gagner en efficacité et en rentabilité dans le domaine de la vente, du marketing, des RH, etc. Il est donc nécessaire préalablement d’établir un cahier des charges précis.

 

Et ça marche

Pour Vincent Bouthors, le PDG et co-fondateur de Jalios : « je ne connais pas de cas où cela n’a pas marché ». Mais il insiste : « Ne pas confondre l’outil et la méthode ». Il est vrai qu’aujourd’hui on trouve facilement des solutions RSE en SAAS sur internet. Mais leur maîtrise ne suffit pas. Le plus important, c’est l’organisation qui est mise en place. C’est par elle que les entreprises vont pouvoir gagner en productivité dans le domaine de la vente, des achats, de la logistique, des RH, etc. Ça ne s’improvise pas et le recours aux sociétés de conseils dont c’est le métier ou aux partenaires des fournisseurs de solution, s’avère indispensable.

 

Espace de travail numérique

Plus que de RSE, on a tendance à parler dorénavant de plateforme collaborative : la fameuse Digital Work Place, qui est l’expression consacrée dans ce domaine. Elle donne davantage l’idée d’interaction. Lancer une boite à idées et partager des documents c’est bien. Mais travailler à plusieurs, pousser l’innovation en sollicitant les forces vives de l’entreprise, accéder aux formations, etc., c’est mieux. Digital Work Place.

 

Publié par Rémi Bain-Thouverez
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