Le multicloud, nouvelle norme et moteur de la transformation numérique

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Dans son dernier rapport State of Application Delivery (SOAD) 2018 , F5 Networks confirme l’importance croissante des déploiements multi-Cloud et montre comment ceux-ci aident les entreprises à optimiser leurs applications, à automatiser leurs processus et à mener à bien leur transformation numérique.

 

Selon le rapport SOAD 2018, le multi-cloud tend à devenir la norme. En effet, 75% des sondés disent faire appel à plusieurs prestataires afin de trouver la meilleure approche pour chacune de leur application.

 

L’optimisation informatique est par ailleurs le principal avantage attendu des efforts que les répondants consacrent à la transformation numérique (69 % des réponses). L’avantage concurrentiel que cette optimisation confère figure en deuxième position avec 59 % de réponses, suivi de près par l’optimisation des processus métier avec 46 %.  La concrétisation de ces avantages implique l’utilisation coordonnée du Cloud, de nouvelles architectures applicatives et d’outils d’automatisation informatique.

 

Plus de la moitié (57 %) des personnes interrogées indiquent utiliser des outils d’automatisation et d’orchestration informatiques liés à la transformation numérique de leur entreprise. Près de la moitié (48 %) des sondés passent actuellement à un modèle de déploiement applicatif basé sur le Cloud public et 48 % modifient aujourd’hui la façon dont ils développent ce type d’applications. 43 % affirment même que leur transformation numérique les incite à étudier de nouvelles architectures applicatives impliquant la mise en œuvre de conteneurs et de microservices.

 

La sécurité, toujours au cœur des préoccupations

Toujours selon ce rapport SOAD 2018, 54 % des sondés choisissent au cas par cas la meilleure approche Cloud pour chacune de leurs applications, ce qui entraîne une légère hausse des environnements multi-Cloud, avec 75 % des répondants affirmant faire appel à plusieurs prestataires de services Cloud. Et comme toujours, la sécurité reste une préoccupation majeure pour le Cloud. En EMEA (Europe Middle East Afrique, la mise en place de règles de sécurité cohérentes pour l’ensemble des applications d’une entreprise est considérée comme étant l’aspect « le plus complexe ou frustrant » de la gestion des environnements multi-Cloud (42 %). 39 % des participants pensent que le défi le plus important consiste à protéger leurs applications des menaces existantes et émergentes.

 

Ce qui a entraîné une hausse du nombre d’entreprises déployant des pare-feu pour applications Web (WAF), 61 % d’entre elles utilisant aujourd’hui cette technologie pour protéger leurs applications. « Les environnements multi-Cloud offrent de nombreux avantages en termes de rapidité, d’évolutivité et de flexibilité. Toutefois ils font émerger de nouveaux défis comprenant entre autres, la mise en place d’un niveau homogène de sécurité dans les différents Cloud, la protection des applications contre un large spectre de menaces et l’obtention d’une visibilité sur la santé des applications », explique Patrick Berdugo.

 

Les services applicatifs, les bases pour l’avenir

F5 Networks nous apprend également qu’en moyenne les entreprises de la région EMEA utilisent 15 services applicatifs distincts pour garantir la rapidité, la sécurité et la disponibilité de leurs applications. La sécurité étant encore aujourd’hui perçue comme le service applicatif le plus important en EMEA (avec 44 % des réponses contre 39 % dans le monde). Il est intéressant de noter qu’à mesure que les organisations informatiques se préparent à entrer dans l’économie numérique, les services de passerelle commencent à être vus comme indispensables. Les plus utilisés en EMEA concernant l’Internet des objets (34 %), les technologies SDN (32 %), les API (32 %) et HTTP/2 (28 %).

 

Parmi les principaux défis associés à la sécurité des services applicatifs figurent la sophistication croissance des attaques (42 %), la tendance qu’ont les employés à sous-estimer les conséquences du non-respect des règles de sécurité (41 %), la complexité grandissante des solutions de sécurité (29 %), la sécurité des applications mobiles (35 %) et le manque de compétences en sécurité informatique (28 %).

 

Automatisation et orchestration à plein régime

Dans la région EMEA, les départements informatiques intègrent aujourd’hui une approche d’harmonisation à leurs environnements d’automatisation et d’orchestration. Trois personnes interrogées sur quatre (75 %) déclarent que l’utilisation de l’automatisation dans le cadre de l’exploitation de leur infrastructure informatique est « quelque peu » ou « très » importante. Une majorité des participants (72 %) utilisent actuellement l’automatisation pour rationaliser leur infrastructure informatique dans le but de réduire leurs coûts d’exploitation, tandis que près de la moitié d’entre eux (48 %) cherchent à faire évoluer leurs systèmes pour répondre à la demande. « Devant les pressions croissantes des équipes de développement et des équipes opérationnelles, et grâce à l’utilisation de plus en plus répandue de conteneurs et à l’adoption du Cloud, l’informatique traditionnelle s’appuie aujourd’hui de plus en plus sur la programmation pour mettre en œuvre l’automatisation et l’orchestration dont elle a besoin pour réussir », conclut Patrick Berdugo. « Les entreprises qui cherchent à optimiser leur infrastructure informatique grâce à l’automatisation et à l’orchestration ont toutefois besoin d’harmoniser leurs systèmes avant d’aller de l’avant. »

 

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