Start-up de la semaine : Karma, l’appli qui fait manger durable

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La « Start-up de la semaine » braque chaque vendredi ses projecteurs sur une jeune pousse innovante, proposant un concept nouveau et/ou une nouvelle approche d’une thématique tourisme ou loisirs. Aujourd’hui, focus sur Karma, une application qui lutte contre le gaspillage alimentaire en commercialisant les invendus à prix réduit. 

 

Quel est le concept initial ?

Fondée en 2016 en Suède, Karma est une application anti-gaspillage alimentaire qui permet aux restaurateurs, supermarchés et commerce de proximité de proposer quotidiennement leurs invendus frais, avec une réduction tarifaire d’au moins 50%.

Depuis la création de cette application, les consommateurs peuvent choisir directement et précisément les plats et aliments qu’ils souhaitent récupérer auprès de l’établissement. Ce choix libre et éclairé, effectué en fonction des goûts ou restrictions alimentaires, est la fonctionnalité qui distingue Karma des principaux autres acteurs du secteur.

Depuis son lancement, Karma a contribué à sauver plus de 420 tonnes de nourriture en Europe, en gagnant la confiance de milliers de partenaires et de centaines de milliers d’utilisateurs.

 

Comment ça marche ?

Une fois l’application téléchargée, les utilisateurs peuvent y découvrir quotidiennement l’ensemble des produits invendus proposés par les commerçants et restaurateurs de leur quartier. Ils n’ont ainsi plus qu’à sélectionner les aliments et/ou plats désirés, et à récupérer leur commande sur place quelques minutes plus tard. Commande sur laquelle ils auront systématiquement bénéficié de 50% de réduction Vs le prix initial.

Les utilisateurs peuvent également suivre leurs partenaires préférés, et choisir d’être alertés dès que ces dernières mettent un plat ou produit en vente. Avec Karma, les utilisateurs bénéficient ainsi d’un service de restauration et de courses écologiques et économiques.

Côté partenaires, les difficultés liées à la gestion de stocks sont aujourd’hui la principale raison du gaspillage alimentaire. Karma propose ainsi une solution technologique simple aux restaurateurs et commerçants sur leur application, ils peuvent ajouter leurs articles invendus en un clic, et les mettre en vente instantanément. Une fois la vente effectuée, ce sont eux qui déterminent le moment adéquat pour que leurs clients passent récupérer leur commande. Les statistiques de vente leur sont enfin rendues accessibles en temps réel.

Ainsi, les partenaires s’engagent, tout en transformant leurs repas invendus en revenus, et en recrutant de nouveaux clients. Un cercle vertueux qui a déjà séduit des centaines de partenaires dans la capitale !

 

Quel « plus » pour le tourisme ?

Lancée en France début 2019, Karma a annoncé au début de l’été l’ouverture de son application à l’ensemble des pays du monde jusqu’à fin août. L’objectif est de permettre à tous les touristes de bénéficier, cet été, de ce service anti-gaspi à moitié prix, et de les sensibiliser à ces pratiques écologiques et économiques nécessaires.

 

Quel est le cœur de cible ?

Karma est à destination de toute personne souhaitant bénéficier de produits à prix réduit, dans un objectif de lutte anti-gaspillage, afin de faire diminuer les invendus des restaurateurs.

 

 

 

Quel est votre élément différenciant ?

Le plus de Karma est, contrairement à l’immense majorité des acteurs en place qui propose un « panier mystère » aux consommateurs (composé d’un mélange d’invendus de l’enseigne), de permettre à ses utilisateurs de choisir précisément les plats ou produits qu’ils ont envie de consommer.

Cette fonctionnalité, plus en phase avec les usages, en ce qu’elle tient compte des goûts et restrictions alimentaires de chacun. Elle est également un atout de taille pour les enseignes partenaires, puisqu’elle leur permet de récolter des données essentielles à la gestion de leurs stocks.

 

Quel est le marché potentiel ? 

L’application Karma a vocation à se développer partout en France, essentiellement dans les centres urbains. Elle s’adresse à tous les utilisateurs bien qu’il s’en dégage deux types : ceux motivés par l’économie d’argent (étudiants, jeunes adultes notamment), et ceux qui ont des motivations écologiques.

 

Quel est le business model ?

Le parti pris de Karma est que pour changer durablement les habitudes de consommation, il est nécessaire de proposer un service qui s’inscrive parfaitement dans le quotidien, en laissant donc la liberté du choix aux utilisateurs des produits qu’ils souhaitent récupérer. Mais ce choix est également un atout de taille pour les restaurateurs et les distributeurs, en ce qu’il leur permet de récolter des données précieuses pour leur gestion de stocks.

 

Quel est le niveau de maturité de la solution ?

 

L’application Karma a été fondée en Suède en 2016, et est aujourd’hui présente dans 50 villes européennes, notamment Paris depuis début 2019. Avec pour objectif de se déployer dans d’autres villes françaises et de développer davantage sa technologie.

 

Une actualité à annoncer ?

Karma s’est développé en France, à Paris début 2019, et ambitionne de s’étendre à d’autres villes françaises d’ici la fin d’année.

 

 

Et l’équipe ?

Alexis Cohen, a intégré l’aventure Karma fin 2018 en tant que Directeur Général France. Après trois années passées en tant que Responsable des Opérations chez Uber à Paris, il était à la recherche d’une responsabilité au sein d’une entreprise dotée d’une mission environnementale.

Il a pour objectif de déployer Karma dans toutes les grandes villes de France, pour contribuer à faire rapidement de l’entreprise suédoise le leader européen de lutte anti-gaspillage alimentaire.

 

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