Start-up de la semaine : Monkey Kwest rend l’Escape Game mobile

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La « Startup » de la semaine braque chaque vendredi ses projecteurs sur une jeune pousse innovante, proposant un concept nouveau et/ou une nouvelle approche d’une thématique tourisme ou loisirs. Aujourd’hui, focus sur Monkey Kwest, une start-up qui souhaite démocratiser l’Escape Game en le rendant mobile. 

 

Quel est le concept initial ? 

L’Escape Game est né en 2007 au Japon, le premier fait son apparition en France en 2013. Ce marché connait une ascension fulgurante puisqu’en 3 ans, plus de 800 salles ont ouvert en France.

Mais les salles d’Escape Game ne sont rentables que dans les villes de plus de 100 000 hab. Il y a donc tout un public pour qui l’accès à ce type de loisir est compliqué. Chez Monkey Kwest, notre concept est de proposer la première salle d’Escape Game qui se déplace jusqu’à ses clients.

 

Quel « plus » pour le tourisme ?

Ce loisir est largement plébiscité : En effet, TripAdvisor le classe numéro 1 dans toutes les grandes villes d’Europe. En tant que première salle d’Escape Game mobile, nous apportons de l’animation et de l’attractivité aux villes qui nous choisissent comme partenaire.

 

Quel est le cœur de cible ?

Nous avons 2 segments de clientèle :

  • B2C : Escape Game traditionnel apporté dans des villes de taille moyenne : à faire en famille ou entre amis.
  • B2B : Journées de Team Building en entreprise – Un Escape Game au pied de vos locaux.

 

Quel est votre élément différenciant ? 

Par rapport aux Escape Game traditionnels, notre élément différenciant est notre mobilité. Plus généralement, nous profitons des canaux de communication des villes d’accueil avec qui nous nouons des partenariats, et nous sommes proches des entreprises locales pour développer l’animation d’entreprise.

 

Quel est le marché potentiel ? 

En B2C : Toutes les villes de plus de 1O000 habitants. La partie coûtera entre 75€ et 90€ par équipe.

En B2B : Toutes les entreprises ayant un espace de 30m2 à mettre à disposition peuvent être intéressées. En fonction du forfait choisi, le coût des prestations varie entre 1500€ et 3500€ HT  / journée.

 

Quel est le business model ?

Notre business model repose sur les segments B2B et B2C. A l’heure actuelle, nous réalisons du volume en B2C et sommes sollicités environ 2 fois par mois pour des prestations en B2B. Nous n’avons pas encore entamé de phase de prospection sur le B2B.

 

Faites-vous partie d’un incubateur ? 

Oui, nous entrerons très prochainement au Welcome City Lab.

 

Où en est le lancement  de votre start-up ? 

Notre activité a démarré en février 2017. Nous avons déposé les statuts de notre société en février 2018. Aujourd’hui, nous avons 2 salariés et notre modèle est validé. Nous souhaitons désormais nous déployer à partir du mois de septembre et multiplier nos dispositifs mobiles.

 

Cherchez-vous actuellement des financements ?

Oui, nous démarrerons très prochainement notre chasse aux financements pour nous aider dans notre développement.

 

Une actualité à annoncer ?

Le premier Mystery Van sera à Rueil Malmaison au mois de juin, à Carnac tout l’été, puis de retour en banlieue parisienne en septembre.

 

Et l’équipe ?

Jacques d’Estaintot , PDG, Ingénieur diplômé des Arts et Métier, a travaillé dans le consulting et à la direction opérationnelle CNIM.

 

Romain Gueny,  DG, Diplômé Master II Droit, a déjà une première expérience dans la création d’entreprise et en tant que fiscaliste consultant en mobilité internationale chez Deloitte.

 

Le « + » de l’info

 

Ce qui vous a donné envie d’entreprendre ?

Jacques d’Estaintot : Ce n’est pas nouveau ! Tous les 2, de tout temps, nous souhaitions monter notre entreprise. Entreprendre : c’est oser, c’est l’aventure, c’est l’inattendu, ce sont des réussites et des échecs. Ce sont des relations humaines. C’est par la pratique, apprendre vite énormément de choses. C’est se découvrir des forces qu’on ne connaissait pas et les développer. Quelqu’en soit l’issue, c’est toujours une aventure extrêmement riche.

 

Quelles qualités doit avoir un entrepreneur ?

Avoir un bon contact humain et savoir communiquer, notamment avec son (ses) associé(s)

 

Quelle ambition ?

Nous souhaitons nous développer en marque propre durant 1 an environ puis  devenir une franchise. L’objectif est de séduire le marché européen.

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