Congrès des Entrepreneurs du Voyage : les petites phrases à retenir

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Lors du congrès des Entrepreneurs du Voyage qui s’est tenu à Madère du 31 janvier au 3 février en présence de 430 participants, nous avons sélectionné un certain nombre de petites phrases, des déclarations d’importance, cocasses ou originales, issus des différents intervenants. Cette liste est bien entendu subjective et loin d’être exhaustive.

 

 

 

« C’est Jupiter qui décide ». Mumtaz Teker, organisateur du congrès en parlant de Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage.

 

 

« Je ne connais pas d’autres professions où l’on retrouve affiché dans la presse l’ensemble des accords ou futurs accords commerciaux ». René-Marc Chikli, président du Seto, faisant ici une allusion à peine déguisée aux contrats de référencement de Selectour dévoilés publiquement par le réseau lors de son congrès à Dubaï en décembre dernier.

 

 

« On me dit que j’ai de la chance. Mais mieux vaut porter chance que de porter la poisse ». Alix Philipon, présidente de l’APST.

 

 

« Il sera préférable pour nous de ne pas avoir d’accord que d’avoir un mauvais accord ». Jean-Pierre Mas, président des EdV à propos de l’accord en cours de renégociation entre le syndicat et la SNCF.

 

 

« Christine Giraud (Avis), les plus beaux yeux du tourisme français ». François-Xavier Izenik, animateur du congrès à Madère.

 

 

« Nous allons voir les agences pour leur dire qu’on les aime. Pour avoir une bonne relation professionnelle, il n’y a qu’une seule chose, l’humain, l’humain et encore l’humain ». Frédéric Despreaux (APG).

 

 

« Alors que nous avons des atouts colossaux, nous observons un lent déclin du pavillon français. (…). Nous ne savons pas exploiter nos richesses. (…). L’Etat n’assume pas son rôle et en subira un jour la responsabilité ». Marc Rochet, ancien président d’Air Caraïbes.

 

 

« Air France, un nom magique, un réseau fabuleux, une compagnie bénie des Dieux. Que d’atouts… mais que de maigres résultats. Je suis surpris qu’après les évènements qu’Air France a vécu, une grève destructrice avec une absence de management durant 4 mois, il n’y ait pas eu remise en cause de la gouvernance. Il n’y a pas un membre du Conseil d’administration d’Air France qui a changé ». Marc Rochet.

 

 

« Présence Assistance Tourisme n’est pas à vendre sauf si on me propose un prix que je ne peux pas refuser ». Boris Rebeinberg, président d’Assistance Tourisme.

 

 

« Je suis un label club septique ». Michel Dinh, directeur général d’Havas Voyages.

 

 

« Ca ne sert rien d’être bon, il faut être entouré de bons et savoir les garder ». Michel-Yves Labbé, Départ Demain.

 

 

« Le tourisme est un système économique pour faire du business. Je critique le système pas les individus, les touristes ». Rodolphe Christin, sociologue et auteur du « Manuel de l’antitourisme ».

 

 

« Je suis partisan de la décroissance touristique. Il s’agit de moins voyager. Et lorsqu’on part, il faut se poser la question de savoir pourquoi on part ». Rodolphe Christin.

 

 

« Cette contrainte qu’est le sur-tourisme peut devenir une opportunité car on saura anticiper, organiser les choses. Par exemple en élargissant la palette d’horaires d’ouverture, en mettant en place davantage de personnel pour fluidifier les flux, en organisant des parcours thématiques, en constituant des groupes de 10 au lieu de 40, en interdisant les perches à selfies qui ralentissent les flux… il existe encore beaucoup de mesures simples à prendre ». Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyvoyage.

 

 

« Je ne suis pas d’accord avec Rodolphe Christin. Mais c’est toujours intéressant d’avoir un débat avec des gens qui ne pensent pas comme nous. Tourner en rond, faire de l’entre-soi, c’est confortable et facile mais cela ne fait pas avancer ». Jean-Pierre Mas.

 

 

« Le voyage est un facteur d’ouverture d’esprit, d’échange et de paix. Ne nous laissons pas impressionner par les phénomènes locaux de sur-tourisme contre lesquels il faut lutter. C’est un problème de professionnels et d’aménagement du territoire ». Jean-Pierre Mas.

 

 

« Ce n’est pas Atout France qui devrait délivrer les immatriculations mais le syndicat des Entreprises du Voyage ». Mumtaz Teker, PDG de Pacha Tours. Une proposition allant dans ce sens devrait être faite lors du prochain Conseil d’administration des EdV.

 

 

« Nous allons essayer de porter le tourisme au cœur de la République française ». Rachid Temal, sénateur du Val-d’Oise, à l’origine de la création de l’amicale des parlementaires qui vont traiter les questions du tourisme.

Publié par David Savary

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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