Le Caire : 19 agents dans la bouillonnante cité égyptienne

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Les Egyptiens eux-mêmes disent de leur capitale qu’elle mérite un voyage à elle toute seule. Certains confient que 3 jours sont nécessaires pour s’imprégner de l’atmosphère désordonnée de la cité, quand d’autres assurent qu’une semaine n’y suffirait pas tant la circulation y est dense et les trésors cachés. Bousculant ces conseils avisés, 19 agents de voyages sélectionnés par STI ont eux découvert Le Caire en 24 h. Invités le temps d’un court week-end, ils n’ont pourtant pas eu l’impression de passer à côté de l’essentiel. Et pour cause, la journée fut bien remplie.
Huit heures trente, le groupe quitte l’hôtel Marriott, établissement de grand standing situé dans la nouvelle zone résidentielle de Mirage City, en direction du plateau de Gizeh. Empruntant l’un des nombreux périphériques qui ceinturent aujourd’hui la cité, les agents de voyages finissent par apercevoir au loin, comme coincé entre deux immeubles, le plus grand trésor de l’Egypte : les pyramides. Une fois sur place, les avis sont partagés. Il faut dire que la ville a aujourd’hui largement empiété sur le site archéologique, si bien que l’image immuable d’un Lawrence d’Arabie approchant des pyramides à dos de dromadaire n’a plus de vraiment de sens. Pourtant, désireux de recréer ce moment fort du cinéma américain, les équipes STI ont réquisitionné quelques montures pour pouvoir appréhender la nécropole en arrivant par le désert de sable et non en bus par la route. Un pur moment de bonheur et de sérénité avec en premier plan l’une des 7 merveilles du monde. Mais bientôt la réalité rattrape la fiction et une tempête de sable contraint le groupe à écourter ses hommages du matin au Sphinx, gardien des pyramides, dont la restauration est toujours en cours. Après un déjeuner typique au bord du Nil dans le restaurant du nouveau Sofitel Gezirah, la découverte du Caire se poursuit sous un soleil d’hiver qui frôle les 25 degrés. Bien inspiré, Samir, l’un des meilleurs guides de STI, décide d’éviter le quartier touristique de Khan el Khalili au profit d’une balade dans la rue pittoresque et grouillante de Mouizz ly Dîn Allah. Abritant l’un des joyaux architecturaux du Caire musulman, la mosquée El Mouayed (VIe siècle), ce passage a comme été oublié par le temps. Point de bitume ici, encore moins de trottoirs ou de numéro sur les portes. Les voitures n’y circulent évidemment pas, à l’inverse des ânes qui offrent aux rares visiteurs amusés un ballet mal réglé de couleurs et de senteurs. Chargements d’oranges et de bananes se faisant en effet bousculés par d’énormes ballots de laine fraîchement travaillée qui semblent flotter dans la foule. Ce bref voyage dans Le Caire « médiéval » s’achève à la terrasse d’un café traditionnel, en sirotant un jus de mangue, la spécialité du coin. En début de soirée, apprêtés pour la circonstance, les 19 agents de voyages découvrent le chantier inachevé du M/S Mojito, jumeau du Monaco et dernier-né de la flotte de Sakkarah Travel Group. Après un cocktail et une visite du bateau, la soirée se poursuit en musique au cœur du quartier résidentiel d’Héliopolis, dans l’appartement luxueux de Baher Ghabbour, le grand patron de Sakkarah.
Le M/S Mojito, un cocktail réussi entre design et raffinement
Le M/S Mojito, nouveau bateau propriété de STI Voyages, sera inauguré le 17 février prochain au Caire et effectuera sa première croisière sur le Nil le 26. En attendant, les travaux se poursuivent mais l’on a déjà pu visiter certaines cabines au style épuré mais chic. Au nombre de 70 (dont 1 suite), elles sont spacieuses (22 m2) et profitent toutes d’une baie vitrée coulissante. Moquette épaisse dans les tons gris et bleus, télévision, téléphone, mini-bar, coffre-fort et coin salon donnent une impression de luxe et d’espace. Un luxe relayé par une salle de bains très design, toute de bois et de verre directement importée d’Italie (baignoire, sèche-cheveux). Soigneusement sélectionné, le mobilier ornant les coursives et les ponts (chaises hautes, sofa de velours…) apporte une touche chaleureuse à l’embarcation. Chaleur que l’on retrouve dans le sauna et la salle de massage du petit centre de fitness, mais aussi sur le « sun deck » dont le sol recouvert de teck met en valeur la piscine paysagée avec jacuzzi. Par ailleurs, pour le confort de ses passagers qui seront installés sur les ponts supérieurs, le TO a choisi d’ouvrir le restaurant principal à fond de cale. Profitant d’un décor digne d’une grande table, La Tasca peut accueillir jusqu’à 140 personnes qui après le dîner pourront se retrouver autour d’un verre au bar lounge, La Romero (canapés moelleux, rideaux en organza, fleurs…). « Les dépenses donnent une idée de la qualité des matériaux sélectionnés pour la construction de ce bateau », remarque le DG rappelant que près de 2 millions d’euros ont été investis. Enfin, s’ils ne sont pas tous francophones, les 70 membres d’équipages seront encadrés par un représentant STI parlant français qui sera à bord en permanence.
Ils ont visité le bateau et nous confient leurs impressions :
Philippe Gaillard, directeur production et groupe Ailleurs Voyages à Lyon
« Ce bateau est une très belle structure, bien conçue car les cabines sont toutes situées sur les ponts supérieurs. Le design est sympa et j’adore le pont en teck qui nous épargne la traditionnelle pelouse verte en synthétique. Je viens de confirmer l’affrètement du Monaco pour un groupe de 90 personnes pour mai prochain, j’espère que le Mojito intéressera autant mes clients. »
Bauj Baid Hang, agent de comptoir Fnac Voyages
« La décoration est simple mais raffinée. Le mobilier est moderne et confortable mais j’ai un faible pour la salle de bains que je trouve top, comme le lit king size d’ailleurs. Le lounge promet de belles soirées et la piscine paysagée de bons moments. C’est juste ce qu’il fallait. »

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