« Paris, passionnément », par Guy Zekri, directeur général de Beachcomber Tours

Ma destination Coup de Coeur...
La place Furstenberg, à Saint-Germain-des-Prés.

Cet été, Le Quotidien du Tourisme vous propose de découvrir chaque jour une destination. Nous avons pour cela demandé à plusieurs personnalités du monde du tourisme leur choix personnel.  La rédaction s’est aussi prêtée au jeu. En quelques lignes, chacun évoque ce qui l’a touché ou lui a plu dans ce « coup de cœur ». Aujourd’hui, Guy Zekri, directeur général du tour-opérateur Beachcomber Tours, décrit le Paris qu’il aime passionnément et dont il profite quand arrive le mois d’août.

 

 

«  J’aime passionnément ma cité, qui est sans conteste, et sans aucun chauvinisme la plus belle ville du monde ! J’ai coutume de dire, de façon un peu provocatrice, lorsque j’entends critiquer la capitale : ‘Je ne suis pas Français, je suis Parisien!’

J’y suis né, je fus scolarisé au lycée Charlemagne à Saint-Paul, et à l’EST pour mon BTS Tourisme à Saint-Germain-des-Prés. Durant ces deux années, j’ai eu la chance et le privilège de suivre les cours d’un professeur d’histoire de l’art qui a marqué profondément et durablement mon existence, Monsieur Solmond. Je me souviens très bien de ma première visite guidée en sa compagnie, il s’agissait des hôtels particuliers du Marais, les classes étaient divisées en deux groupes, j’étais si subjugué par ce professeur que j’assistais systématiquement à ses deux sessions. Il le remarqua et, interpelé et amusé, me demanda si je parlais bien l’anglais. A ma réponse positive, il me proposa alors un job d’été qui consistait à guider de jeunes Américains en vacances à Paris, afin de m’aider à payer ma scolarité. Extraordinaire expérience et choc des cultures entre le Vieux Continent et le Nouveau Monde !

Depuis, mon Amour pour ma ville n’a fait que croître même si je suis au désespoir depuis le 5 avril 2014 (je me comprends…). Mes plus belles vacances se déroulent à Paris au mois d’août : l’ascension au clocher de Notre-Dame, la plus belle vue sur les méandres de la Seine ; la place Fürstenberg derrière l’église romane de Saint-Germain-des-Prés, les vestiges de l’enceinte de Philippe-Auguste, l’hôtel de Lauzun dans l’île Saint-Louis, la Cité des Fleurs avenue de Clichy, les coulisses de l’Opéra Garnier, les passages couverts des Grands Boulevards ou encore les allées verdoyantes du Père-Lachaise sont, pour moi, toujours source d’intenses émotions.

Il me plaît à penser que, pour mon dernier voyage, mes filles glisseront une tour Eiffel dans mon cercueil, avec évidemment… un bâton de canne à sucre de l’île Maurice. »

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos par E-mail.
Réagir à l'article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *