Asie Infiny, la conquête de l’Est

Production

En février 2016, la seconde brochure du TO consacrée au continent intègrera Sri Lanka, les Maldives et des courts séjours aux Emirats, à Singapour et à Hong-Kong, en stop-over. La confirmation d’une ambition vers une région du monde où la concurrence est sévère…
 Déterminé mais attentif. Pour sa première production Asie, Claude Blanc, CEO d’East West Travel, holding des marques Australie Tours, Alma Latina et Asie Infiny, est comme un Sioux qui voudrait attaquer la diligence en sachant que "l’ennemi" est bien armé. A l’entendre, son arrivée sur le continent asiatique s’est pourtant bien passé et l’encourage à accentuer la pression en 2016, avec de nouvelles surprises. "Nous avons dépassé les 500 pax en résas et le panier moyen frôle les 3 500 €", plus que les 3 000 € espérés lors du lancement de la brochure, en juin dernier.
Sans surprise, la Thaïlande est n°1, suivie du Vietnam et de la Birmanie. "Nous avons une petite faiblesse sur l’Inde", concède Claude Blanc. Quant à savoir combien de clients ont été enregistrés par destination, mutisme et boule de gomme… Pas question de donner des billes aux concurrents.
Fort de ces résultats, la prochaine brochure Asie Infiny, début février 2016 (106 pages), proposera de nouvelles destinations. "7 pages sur le Sri Lanka, dont un GIR et du à la carte, avec des possibilités d’extension aux Maldives". Un archipel déjà vendu par Iles du Monde, autre marque du groupe, "où nous proposerons des îles-hôtels méconnues du marché français, comme le Rihiveli ou le Nika Island Resort & Spa".
Le reste des nouveautés concernera des courts-séjours en stop-over aux Emirats (Abu Dhabi, Dubaï), à Hong-Kong et à Singapour, pour les clients filant plus loin en Asie ou en Océanie, "une demande de leur part".
La diversification de la production est une étape clef dans l’histoire du groupe. La conjugaison de la crise en France et du coût de la vie haussier en Australie, destination historique du TO, a provoqué "un tassement de la demande".
Même si l’Amérique du Sud progresse, via la marque Alma Latina, "c’est vers l’Asie que la demande est la plus forte mais c’est là aussi où il y a le plus de monde. C’est un pari" a bien conscience Claude Blanc, dont l’arrivée sur le continent "embête" probablement Asia et Voyageurs du Monde… A défaut de l’attaquer frontalement, y a t-il encore une place à bord de la diligence pour partager le butin ? Réponse en 2016.

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